‹ Chronologie de la Vie et de l'Œuvre de Thomas GrayChapitre 53 sur 83 · TABLEAUX ANNEXES · texte numérisé non relu

TABLEAUX ANNEXES

Les tableaux suivants compléteront la chronologie générale

de la vie de Gray :

Î[. — Famille de Gray. — Si la généalogie de Gray est inconnue, on peut dresser la liste de ceux de ses parents qui Jouèrent un rôle dans son existence, à l’aide de sa correspondance et de son testament (AB 285-8). Edmund Gosse s’est : trompé sur la parenté de Gray et de Mrs. Oliffe, et sur l’identité de son oncle William, qu'il appelle Thomas (GL 2). Tovey a longuement discuté au sujet des oncles et cousines de Gray (TP 291; TL I 351). Ces difficultés sont, aujourd'hui, résolues dans les notices « Antrobus », de l'ouvrage de J. et J. À. Venn, Alumni Cantabrigenses (Vol. ]; C.U.P. 1922), et par un article du Dr. H. P. Stokes sur la question (Thomas Gray and his Cambridge Relatives,: The Cambridge Review, XXXVIIT, n° 942, 17 janv. 1917, pp. 164-7). Le Dr. Stokes donne un tableau assez semblable

au nôtre.

Du côté paternel, la plus grande obscurité subsiste. Si le grand-père et le père de Gray s’établirent dans la Cité, une partie de la famille aurait vécu à Canterbury. D’après Egerton Brydges, Gray allait parfois chez ses cousins. De ces visites, pourtant, il ne reste que de vagues indices : en 1739 il parle à sa mère de la cathédrale comme d’une église bien connue de tous les deux (TL I 17); en 1760 il se propose de passer quinze jours dans le Kent (TL II 167); en 1766, quand il va chez Robinson, ses paroles impliquent qu’il a déjà parcouru la route de Canterbury (TL II 113). Toutefois, grâce au té-

moignage d'Egerton Brydges et d’une certaine Miss Lukyn, on a pu soutenir que l'Elégie avait été inspirée par le cimetière de Thanington (Voir : S. Egerton Brydges, ]maginative Biography, Londres, 1834, 78 et sq.; Gentleman’s Mag., déc. 1857, 661-2; F. G. Stokes, Gray’s Eléeÿ. O.U.P. 1929, App. Il; lettre du Rév. S. Gordon Wilson au Guardian, 23 janv. 1931). Dans l'incertitude, on ne peut que se borner aux indications du testament.

II. — Table alphabétique des amis de Gray. — Nous rassemblons ici, sous forme de notices succinctes, des renseignements permettant de situer la plupart des amis de Gray, et utiles à l’étude de leurs rapports avec le poète. Nous nous plaçons d’ailleurs à ce seul point de vue, et n’entendons pas faire la biographie de personnages tels que de Bonstetten, Mason ou Horace Walpole, Pour les œuvres de ces deux derniers et de West, se reporter à la chronologie ci-après.

III. —— Chronologie des poèmes de Gray. — Cette chronologie comprend deux parties principales : les poèmes de jeunesse, écrits en latin, pour la plupart exercices littéraires échangés entre les membres de la « Quadruple Alliance ». On les trouvera replacés avec les compositions de West et d’Horace Walpole. L'œuvre d’Ashton est trop minime (Contribution à la Cambridge Gratulatio de 1736, CT I 69, n. 4; poème sur la mort de West, TF 171-2) pour entrer en ligne de compte. Dans la-seconde partie nous dressons une chrono-. logie des poèmes anglais (composition et publication), en regard des œuvres de ses amis, des œuvres nationales et européennes les plus marquantes. Nous avons rangé à part les exercices scolaires et les fragments dont la date ne peut être fixée.

IV. — Tableau analytique des principaux articles des Commonplace Books. — Les Commonplace Books ou À dversaia, de Gray, ont une importance particulière. Outre des extraits d'auteurs dont le choix seul est significatif, on y trouve

une annotation copieuse et en grande partie personnelle de ces extraits, des remarques, des rapprochements de toute sorte; la transcription de presque tous ses poèmes sous leur forme défnitive; ceux de ses essais, ou ébauches d’essais; auxquels il attachait le plus de prix. Si ces documents ne permettent pas

* d’embrasser toutes les manifestations de son activité intellec-

tuelle, ils nous en offrent du moins une image réduite. Ne pouvant relever tous les articles, nous avons choisi les plus représentatifs, ceux qui nous ont paru le mieux caractériser la nature de ses préoccupations, le sens et l’évolution de ses études.

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CONWAY, Henry Seymour (1721-1795). Officier et homme politique. Fils de Francis Seymour, premier Baron de Conway (1679-1732) et frère cadet de Francis Seymour, second Baron de Conway, Comte de Hertford (1718-1794); cousin d'Horace Walpole par sa mère Charlotte Shorter, belle-sœur de Sir Robert. Gray avait connu Francis et Henry à Eton, et les retrouva à Paris, avec Walpole. Henry les accompagna dans leur visite de la capitale et les suivit ensuite jusqu à Genève, où il devait se fixer quelque temps. Revenu en Angleterre, il devint membre du Parlement (1741), entra dans l’armée, prit part aux guerres de la Succession d'Autriche et de Sept Ans. Adversaire de Pitt, ami de Fox, fut Secrétaire d'Etat avec le Duc de Grafton sous Rockingham, et s’éleva dans la hiérarchie militaire jusqu'au grade de Commandant en Chef (1782). En 1747, avait épousé une riche écossaise, Lady Aïlesbury: c’est dans leur résidence de Park Place, Henley, que Gray fut reçu en 1760.

DELAVAL, Edward Hussey; « Marceilo » (1729-1814). Savant chimiste. Fils cadet de Francis Blake Delaval, de Seaton Delaval, Northumberland. Admis à Pembroke en 1747. B.A. et fellow, 1751; M.A., 1754; F.R.S., 1759. Un harmonica de sa construction — le plus grand connu jusqu'alors en Angleterre — lui valut l'admiration de Gray et de Mason. Passa la plus grande partie de son temps à Pembroke et fut l’un des compagnons les plus réguliers de Gray. Cependant Gray ne reparla plus de Delaval du jour où celui-ci lui eut déconseillé

d'écrire son /nstallation Ode (1769).

Delaval avait deux frères. L’aîné, Francis Blake, fit ses études à Oxford. Mais le second, John Hussey, fellow-commoner de Pembroke, Cambridge (1746), se vit expulser du col-

lège à la suite d’un scandale (TL I 152-3).

GISBORNE, Thomas (1726-1806). Médecin. Admis à St John's, Cambridge en 1744. B.A., 1748: M.A., 1751: fellow, 1753; MD., 1758; F.RSS., 1759. Médecin de l'Hôpital St Georg: à Londres; Membre du College of Physicians, dont-il fut Président à plusieurs reprises (1791-2, 17945, 1796-1803). Médecin ordinaire du roi. Ami de Walpole, dont il. était le voisin dans le quartier de Arlington Street, et de Mason, qu'il rencontre à la cour. Gray le fréquenta, lorsqu'il était à Londres. C’est Gisborne qui lui conseilla d'aller à Kensington en 1771, et qui vint le voir à Pembroke avec Stonhewer le jour de sa mort.

HURD, Richard (1720-1808). Prélat e: homme de let

tres. Admis comme sizar à Emmanuel College, Cambridge, en 1733; immatriculé en 1735. B.A., 1739; M.A. et fellow, 1742; B.D., 1749; D.D., 1768. Alla vivre dans son bénéfice de Thurcaston, Leicestershire, en 1757; fut ensuite Rector de Folkton, Yorkshire (1762), évêque de Lichfield (1774), de Worcester (1781). Hurd est connu dans l’histoire littéraire par son amitié avec Warburton et par son rôle dans la renaissance « gothique » (Letters on Chivalry and Romance, 1762). Etant encore à Cambridge, encouragea, dès 1747, les premiers efforts poétiques de Mason et s'intéressa avec Gray, qui de son côté lui avait communiqué son manuscrit du Bard et offert un exemplaire de ses Odes Pindariques (1757), à la composition de Caractacus: Sans qu'il y eût jamais de familiarité dans leurs rapports, Hurd était assez lié avec Gray et avec Brown pour leur rendre visite lorsqu'il venait à Cambridge. (Notamment en 1765 et en 1767). Servit d'intermédiaire entre Gray et Thos. Warton, au moment où ce dernier préparait son Histoire de la Poésie anglaise.

(1) LYON, John, neuvième Comte de STRATHMORE (1737-1776). Pair d'Ecosse. Ami de Wharton et de Mason, qui s'occupèrent de son admission à Pembroke, où il fut accueilli par Gray en 1755. Au cours de ses vacances à Old Park, Gray le retrouve en famille dans sa résidence de Gibside, à Hetton, Durham, habitée par son frère Thomas; en 1765, fit avec lui et Thomas un voyage en Ecosse et fut son hôte en son château de Glamis. En 1767, Lord Strathmore épousa Mary Eleanor Bowes. Au mois d'août, Gray alla voir les jeunes mariés à Gibside avec Brown, qui partit ensuite avec eux pour Glamis. Gray devait rencontrer encore Lord Strathmore et sa famille à Londres en mai 1770.

Parents de Lord Strathmore que connut Gray : sa mère, la douairière Lady Strathmore; sa sœur Lady Mary Lyon, et ses deux frères cadets :

(2) LYON, James Philip (1738-1763). Fut admis à Pembroke comme fellow-commoner en 1756. Entra au service de la Compagnie des Indes Orientales (1761) et périt dans la fleur de l’âge au massacre de Patna (1763).

(3) LYON, Thomas (1741-?). Fellow-commoner, puis fellow (1761) de Pembroke. Accompagne Gray en Ecosse en 1765. Occupe à Pembroke un appartement en face de celui de Gray, mais réside peu au collège.

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MASON, William; « Scroddles » (1725-1797). Prêtre et homme de lettres. Fils d'un pasteur anglican de Hull. Etudes secondaires à Hull. Admis à St John's, Cambridge, en 1743. B.A., 1746. Elu fellow de Pembroke en 1747-9. M.A., 1749. À la mort de son père (1753), qui le laissait sans ressources, résolut d'entrer dans les ordres. Deacon et Priest en 1754; Rector d'Aston, Yorkshire, et aumônier de Lord Holdernesse, qui devint son protecteur (1754). Va en Allemagne comme aumônier de Lord Hertford, ambassadeur à Hanovre, mais n y reste que quelques mois (1755). Prébendier de Holme, Yorkshire (1756); aumônier ordinaire du roi, grâce à l'appui de son ancien élève Lord John Cavendish, de 1757 à 1771; chanoine et chantre de York, prébendier de Driffield, 1762. Se marie à Hull en 1765 et perd sa jeune femme deux ans après.

Voir : J. W. Draper - William Mason, a Study in Eighteenth Century Culture, New-York U.P., 1924.

NICHOLLS, Norton (1742-1809). Prêtre anglican. Elevé à Eton. Entré à Trinity Hall, Cambridge, en 1760. LEL.B., 1766. Il fut présenté à Gray en 1760 ou 1761, et le fréquenta assidûment. Orphelin de père, il passe ses vacances auprès de sa mère, qui vit avec son frère Charles Floyer, à Hollinclose Hall, Ripon, Yorkshire. À la mort de Charles Floyer (1766), Nicholls reste quelques mois à Ripon et en 1767 vient chez un autre oncle, le capitaine Floyer, à Richmond, Surrey, mais obtient aussitôt les bénéfices de Lound et Bradwell, dans le Suffolk. Avec sa mère et sa cousine Fanny Floyer, il s’installe dans le voisinage à Blundeston, près de Lowestoft. C’est là que Gray vint le voir en 1768 et 1770. De son côté Nicholls lui rend visite une fois par an à Cambridge. Gray rencontra aussi Nicholls et sa famille à Londres (notamment en 1768) chez un troisième oncle, Augustus Floyer, de Upwey, Dorsetshire, qui habite en ville dans Thrift Street, quartier de Soho. Nicholls fit avec Gray un voyage dans l’ouest de l'Angleterre en 1770. Ils en projetèrent un second en Suisse l’année suivante; mais : ‘Gray ne put l'accompagner. Nicholls partit seul le 21 juin et ne rentra qu'en 1773.

PALGRAVE, William; « Old Pa » (1735-1799). Prêtre anglican. Fellow-commoner de Pembroke. LL.B., 1760. Devint aussitôt Rector de Thrandeston, puis de Palgrave, dans le Yorkshire, à proximité d’Aston. Ami de Mason, de Brown, de Nicholls, de Lord Strathmore, qui le reçoit à Glamis en 1766. Fut un des jeunes étudiants dont Gray aimait à former le goût:

sur son conseil fit plusieurs voyages d'étude en Grande-Bretagne et visita la France, la Suisse et l'Italie (1764-5).

ROBINSON, William; « Billy » (1728-1803). Prêtre anglican. D'une famille de West Layton, Yorkshire: frère cadet de Mrs. Elizabeth Montagu (du Blue Stocking Club). Etudes secondaires à Westminster. Admis à St John's, Cambridge, en 1747. B.A., 1751; M.A., 1754; fellow de St John's de 1752 à 1760. Entre dans les ordres en 1754. Curate de Kensington, y épouse Mary, fille de Adam Richardson, puis voyage sur le Continent, surtout en Italie. Rentre en 1763. En 1765 devient . Rector de Denton, Kent, où Gray alla en vacances en 1766 et 1768. Obtint par la suite plusieurs bénéfices et mourut comme

Rector de Burfeld, Buckinghamshire.

STONHEWER, Richard (1728-1809). Fils du Dr. Stonhewer, de Houghton, près de Durham. Admis à Trinity Coilege, Cambridge, en 1747. B.A., 1749. Fellow de Peterhouse en 1751. Entra ensuite dans l’administration (Commissioner of Excise), et en 1765 devint secrétaire particulier du Duc de Grafton, dont il avait été le tutor à Cambridge. Stonhewer fut « l’oracle d'Etat » de Gray; sa présence au ministère facilita sa nomination de Professeur en 1768. Ami de Mason, il hérita de sa bibliothèque, comprenant divers manuscrits de Gray, et surtout ses Commonplace Books, qu'il légua à son tour au

Collège de Pembroke.

STRATHMORE, Lord. Voir (1) LYON, John.

TUTHILL, Henry. D'abord étudiant à Peterhouse, vint à Pembroke en 1746. Fut élu fellow en 1749. Ami de Gray, Brown, Wharton et Mason dans le clan opposé au Dr. Long. Disparaît de la correspondance de Gray après juillet 1756; aurait perdu son titre de fellow en 1757. Il est remarquable que Mason ait raturé son nom partout où il se trouvait dans les lettres de Gray.

WALPOLE, Horace, quatrième Comte d’ORFORD (1717-1797). Homme de lettres. Quatrième fils du ministre Sir Robert Walpole. Elevé à Eton (1727-1734); membre de la Quadruple Alliance (« Celadon »). Etudiant à King's College, Cambridge (1735-1739). Obtient par son père les sinécures d’Inspector of Imports and Exports at the Custom House

(1737) et de Usher of the Exchequer (1738). Voyage en France

et en Italie avec Gray (1739-1741). Après sa brouille avec celuici (mai 1741) est retenu à Reggio par une angine dont il faillit mourir. Séjourne quelque temps à Venise et rentre en Angleterre au mois de septembre. Membre du Parlement de 1741 à 1768. Réconciliation avec Gray : novembre 1745. Voyages à Paris : 1765-6, 1767, 1769, 1771, 1775.

Avant 1739, quand Walpole n'est pas à Eton ou à Cambridge, on le trouve chez son père, à Londres, dans St James Square, jusqu’en septembre 1735, ensuite dans Downing Street, Whitehall: à Houghton, Norfolk (résidence de campagne de. Sir Robert), ou au pavillon de New Park, à Richmond. À partir de 1742, d'abord à Houghton, puis à Londres; dans Arlington Street. En 1746 loue une maison d’été à Windsor; en 1747 achète le château de Strawberry Hill, à Twickenham (Restauration gothique, 1750-63; installation de la Presse de Strawberry Hill, juin 1757).

Voir : À. Dobson, Horace Walpole, 1890. Nouvelle éd. revue par Paget Toynbee, O.U.P., 1927. — P. Yvon, La Vie d’un Dilettante, Horace Walpole, Caen, 1924. — DIM. Stuart, Horace Walpole, E.M.L., Londres, 1928. — Lewis Melville, Horace Walpole, À Biographical Study, Londres, 1930.

WEST, Richard (1716-1742). Fils de Richard West, Lord Chancelier d'Irlande, auteur de la tragédie d'Hecuba:; petit-fils par sa mère de l’évêque Gilbert Burnet. Brillant élève d'Eton (1726-1735); membre de la Quadruple Alliance (« Favonius »). Se destine au barreau; est inscrit au Middle Temple en 1733. Etudes universitaires à Christ Church, Oxford (1735-1738). Entre au Temple en 1738, mais renonce au droit en 1741 et songe à s’enrôler dans l’armée (début de la guerre de la Succession d'Autriche). Passe l’hiver 1741-2 à Londres, mais en mars |/42 son état de-santé l’oblige à vivre à la cam. pagne (Popes, près de Hatfeld, Herts.). Il meurt de phtisie le 1° juin 1742.

L'existence maladive de West fut encore attristée par un drame de famille mal connu. Mrs. West aurait empoisonné son

,.mari avec la complicité du secrétaire de celui-ci, dont elle était devenue la maîtresse.

WHARTON, Thomas (1715-1794). Médecin. Fellow de Pembroke; M. AÀ., 1741. Quitte Cambridge en 1744 et retourne chez son père, à Durham. En 1745, étudie la médecine au

Royal College of Physicians, de Londres (habite dans Lea-

denhall Street). En 1746, revient à Durham, se marie, s'établit provisoirement à Elvet House et décide de pratiquer.

en 1752. Au début de l’année suivante, après avoir hésité sur le choix d'une résidence, se fixe à Londres avec sa famille (habite successivement : St Pancras Lane, Cheapside; King'’s- Arms Yard, Coleman Street; Southampton Row, Bloomsbury). Pour des raisons de santé, revient dans le comté de Durham en 1759 — c’est alors que Gray prend son appartement de Southampton Row — et s’installe définitivement dans la maison de famille de Old Park, où Gray vint en vacances en 1762, 1765, 1767 et 1769.

Nombreux enfants, pour lesquels Gray a une affection particulière : Miss Wharton (1748; « The Little Doctoress »); Peggy (1750); Robin (1753; meurt en 1758 : Epitaph on a Child, AB 84); Deborah (1755). Ensuite, mais dans un ordre moins certain, Betty, un second Robin (1760), Kitty et Richard

WHITHED, Francis (1719-1751). De Southwick Park, Hampshire. Primitivement, Francis Thistlethwaite; adopta le nom de Whithed à la mort de son oncle. Ami inséparable de Chute (q. v.). Membre du Parlement en 1747. Meurt, à 32 ans, chez Chute, à The Vine.

IIIa. — Œuvres de la « Quadruple Alliance »

GRAY WALPOLE

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