‹ Chronologie égyptienneChapitre 102 sur 179 · VI. Similiter aliorum · texte numérisé non relu

VI. Similiter aliorum

' Tout ceci prouve qu’Eusèbe s’est servi de l’Africain. Car l’Africain affirme qu’il a lui-mème profité du livre saint de Souphis I (que l’Epitomé identifie avec raison, avec le Clieops d’Hérodote) : oùto^ êè xa’t ÔTrepÔTUT^ç dç Oeoù^ eyevexo 1 xai ttjv iepàv auvsypadis (3 îêXov, rjv ùç p.eya /pT) p.a év AiyÙTmo yevoptevoc £XT7](7ap.£v — donnée sur laquelle a projeté une vive lumière le nouveau fragment des Ke<7Toi de l’Africain, dans les Oxyrynchospapyri. Eusèbe (qui transporte la notice de Souphis I = Cheops à Souphis II = Chephren) ajoute : ôç xai ùu£pÔ7rr t]ç diç Geoù^ yeyovev, scoçp.£Tavo/jGavTa aÛTÔv tyjv iepàv cruyypàtjm (BiëXov, rjv doç piya yprjp.a Atyûimot TOpiÉirouat.

Pour terminer, je mentionne encore que la table de Karnak a fait la bizarre sélection que voici des rois de l’Ancien Empire :

détruit

P J Snofrou

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