Cf. Nachtragc sur aeg. Chronol., p. 20, n
2. Cf. Schæfer, Mgstericn des Osiris, p. 30, I. 21 de l'inscription' l'expression s’emploie certainement dans le même sens au Papyri Westcar, IX, 16 (Sethe, l. c., p. 113).
bas étiage des eaux qui domine dans le mois Epiphi. Pétrie' a expliqué le passage, en disant qu’à ce moment l’eau de l’inondation est censée décroître ; aussi place-t-il Epiphi en octobre, peu de temps après la plus grande hauteur de l’eau. Il arrive ainsi à fixer pour Merenre' Ier une date autour de 3350 av. J.-C. En effet, le mois d’Epiphi allait à ce moment du 5 octobre au 3 novembre, mais en calculant selon le calendrier julien ; d’après l’état réel des saisons, on devrait encore remonter la date d’un siècle pour le moins; mais il tombe sous le sens que son interprétation est très invraisemblable. D’après nos dates, Merenre' Ier régnait vers 2500 av. J.-C. Cette année-là, le mois d’Epiphi va du 6 mars au 4 avril jul. = 13 février au 14 mars grég. ; c’est donc un moment où l’inondation est passée depuis longtemps, et où le Nil commence à baisser fortement, pour atteindre son niveau le plus bas dans les mois suivants. Cela s’applique donc au texte excellemment.
Plusieurs inscriptions montrent que, sous la VIe dynastie, les travaux dans les carrières et dans les -mines se faisaient régulièrement, en ce temps-là, fin Epiphi, Mesori, commencement de Thot \ Je réduis les dates à l’année 2500 av. J.-C., puisqu’il est impossible ici de préciser une année déterminée.
j Pepi au Wadi Hammamat1 2 3 4 5; 27 Epiphi = 1er avril jul., 11 mars grég.
Pepi à Hatnoub * ; 1er Thot =10 mai jul., 19 avril grég. » au Wadi Maghara3 ; 6 Mesori - 10 avril jul., 20 mars
grég.
Il y a également une inscription commémorative d’une