Voir Erman, Marchcn des Pap.Westcar, II, p. 56 sqq., mais
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
drier présente à l’interprétation des difficultés qu’on n’est pas encore parvenu à résoudre jusqu’ici'. Voici quel est ce calendrier.
Comme on le voit, le 9 Epiphi est indiqué comme jour du lever de Sothis. Pourquoi cette indication a-t-elle été donnée aussi à toutes les dates suivantes par un point indiquant la répétition ? On ne le comprend point, et l’on est très porté à regarder cela comme une erreur du scribe.
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M. le roi
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Fête du nouvel an.
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9e jour
Lever
• de Solliis.
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Techi [=Thoth].
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Menchet [= Paophi].
Thoth,
Eisenlohr (Proc- Soc. Bibl. Arch., 1895, p. 281) s’est déclaré contre. Mais, quand même la lecture serait plus douteuse quelle ne l’est en réalité, nous ne pourrions pas, en raison des synchronismes babyloniens, mettre un autre roi qu’Aménophis Ier pour ce temps. Précédemment, on voulait y chercher un nom royal encore inconnu. Dümichen a
cru pouvoir lire
, où il voyait le Bichéris de Manéthon (IV'
dyn., 6). Comme c’était tout à fait inadmissible, j’ai supposé, dans mon Histoire , avec réserves, que le papyrus avait été écrit sous un roi (Hyksos) inconnu, peu de temps avant le commencement du Nouvel Empire, et qu’on avait, par conséquent, trop reculé d’environ 50 ans le commencement du Nouvel Empire.
1. L’explication que donne Lepsius, (Æ. Z., VIII, 1870, p. 165 ff.), et que reproduit Ebers dans son édition du papyrus, reste pour moi peu compréhensible.
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Hathor [=Athyr]
Paophi, 9e jour, deLsotehis.
Kaherka [= ChoiakJ.
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Sefdbet [= Tybi]
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Athyr,
Choiak,
Tybi,