Modyep/jç = » IV. 4. Msvyép7)ç
Il est clair que les noms de Manéthon viennent d’une tradition indépendante et parfois meilleure ; par ex. üatorptç est une excellente transcription de Choufou (prononcez quelque chose comme Chaoufou), qui donne une moyenne entre le Xéo'j1 d’Hérodote et le üoü'piç de Manéthon. Ainsi, Eratosthène confirme deux des trois noms de Manéthon qui. jusqu'à présent, n’ont pas été retrouvés sur les monuments. La Pierre de Païenne nous donnera une confirmation de plus.
Comme la IIe dynastie, la Ve est omise par Eratosthène ; viennent ensuite les rois de la VIe dynastie.
Pour la tradition manéthonienne, Eusèbe montre ici encore moins d’intérêt qu’à propos de la IIe dynastie. S’il a omis le dernier roi de la IIIe dynastie, pour les dynasties IV et V, il se contente d’un seul total. Pour la IIIe dynastie, il forme le total avec la somme des chiffres individuels des huit premiers rois ; tandis que pour la dynastie IV (-|- V), son chiffre total, 448 ans, provient du total que l’Africain assigne à la Ve dynastie = 248 ans. Ce nombre est de 30 ans plus élevé que la somme des chiffres individuels, mais il est justifié par le total du Tomos ; il en faut conclure que ce sont les chiffres individuels qui sont faux. Au contraire, dans la IVe dynastie, le total 277 est conforme à celui du Tomos, tandis que les chiffres individuels donnent
1. La supposition que le Rayosis d’Eratostbène correspond au roi Hycsos Ra“o ouser Apopi, est donc insoutenable.
PAPYRUS DE TURIN
Uc premier chiffre désigne le nB dans la liste continue des rois, le deuxième chiffre le n° dans la dynastie qui commence avec Zoser.