raie stoïcienne, ne voulut pas, pour
(oi. eu», i ; a. 659.) se défendre, avoir recours aux grands
Borne et Cyrène. - Le Lagide ?SSS 'emps« U Crassus, Marc
Ptolémée Apion, fils illégitime de t^T f<™2Z Perso.nna8es «>nsu.
Ptolémée Physcon, roi de Cyrène, ïîîf "^<î? nAa™ j} ret,ra e-B
laisse son héritage 'au, RotnahL ftjS,^ fi^^CSS
9iJ. de sa vie en langue grecque,
(oi. clxxi, s ; r. 660. Rome, Arménie, Parlhes et
nanc„no0„„Wft<.nn»«» Pont. — Sylla , après sa préture,
Syrie. — Dans une guerre contre envoyé en Cappadoce pour rétablir
les fils de son frère utérin AnUochus ralliéy des RJmains , LiobarLané
Grypos, mort Tannée précédente, qu^avait dépouillé Tigrane, roi
Anliochusle Cyzicénien se tue pour mélîie aU& du roi*de Pom 1 ££L
n être pas captif. La lutte entre les une ambassade du r% d™WrXs
fils des deux Antiochus entretient Arsace . ce sont les prenijères rcia-
pendant treize ans les causes a anar- fions Par.hoe avon
chie; l'empire est mutilé d'autre U°U* dCS PartheS aVeC Kome-
part par les Romains, par les rois j indépendants de l'Asie Mineure, et
par les Parlhes. — Les monnaies (oi.cl«u,î; r. 664.)
frappées au nom d'Antiochus le Cy- Rome. — Tribunat de M. Livius
zicénien sont les dernières qui por- Drusus, imitateur de Cal us Gracchus
tentlcs années de l'ère desSéleucides, que son père avait combattu : il de-
encore suivie aujourd'hui par les mande le droit de cité romaine pour
chrétiens d'Orient. les peuples de l'Italie, le partage des
terres publiques, des distributions de