‹ Chronologie universelleChapitre 41 sur 136 · Lycie. Il ne reste plus à Auguste qu'un · texte numérisé non relu

Lycie. Il ne reste plus à Auguste qu'un

Judée. — Mort du roi Hérode : petit-fils, enfant posthume d' Agrippa,

sa magnificence, les constructions J"iladopte*,!a(loPleeninémelcmPs utiles et somptueuses dont il a cou- Jibère, son beau-fils et son gendre, vert la Judée , les encouragements alors de quarante-six ans, qui qu'il a donnés aux artistes et aux reconnaît à son tour pour lils adopiif postes de la Grèce et de Rome , ont son nev*eu Germanicus , fils de Drulait appeler grand le plus sangui- 8US« — Asinius Pollion meurt à naire des tyrans. Flatteur d'Auguste, quatre-vingts ans , orateur et poète, il a changé le nom de Samarie, re- c^éDré par Virgile et par Horace : bâtie, en celui de Sébaste ou Au- J1 f»t, en politique, du nombre des guste; il a fondé Césarée sur la habiles ou des sages qui, désespérant côte. — Ses fils se partagent la Pa- de la liberté, leur première idole, lestine avec la permission de Tempe- acceptèrent sans résistance , mais reur. aussi sans servilité, le gouvernement

q auquel Rome devait Tordre et la paix

*• civile.

ru v 4 !n^i!^?n"^,^Ini^St-r «t Germanie. — Tibère

T^Jn^i?^^ ™?lnïmr César est envoyé contre les Germains.

ȣ - Tell vmus pnercut^ ^ sertSOl,s ses

Phraorte,dan"u^ ^Tàe mLc""

eut pour témoin le tribun telléi m 8Ulte en Geinian,c'

Paterculus, futur historien de cette i>.

époque. Rome. — Tremblement de terre,

Rome. Tibère est rappelé de inondation du Tibre, éclipse de so-

Rhodes par Auguste, avec le consen- ieji famine,

tement de Calus et de Lucius César. '

— Lucius César, en route pour l'Es- «orne, Ralninf le et Panno-

pagne, meurt à Marseille. ï'!îir" Î!îîU!irect1011 contrc ,a don,i"

B«me. — Auguste se fait renouveler encore pour dix ans la conces- Rome , Dalmatle et Panne-

sion du pouvoir suprême dont U jouit — Tibère renonce à une expédî-

depuis trente années. tion projetée contre les Marcomans,

. qui habitent entre TEibe et le Danube,

pour réprimer une révolte générale

Rome. — Caïus César, en reve- de la Pannonie et de la Dalmatie. —

nant de l'Arménie, meurt, avant d'à- La guerre contre ces populations in-

^oir quitté l'Asie, dans une ville de domptées dura trois ans , occupa

nation romaine.

1er SIÈCLE APRÈS J. C.

quinze légions romaines, sans compter les troupes auxiliaires : c'est la plus rude qu'ont eue les Romains, depuis les guerres puniques. Exploits de Germanicus César.

Rome et Judée. — L'administration despotique d'Archélaos, un des trois fils d'Hérode, qui gouvernaient en Judée avec le titre non de rois, mais d'ethnarques, sert de prétexte à Auguste pour confisquer ses biens et réunir ses États, la Samarie, la Judée et l'Idumée, à la Syrie romaine.

Rome et Pannonie. — Toute la Pannonie se résigne au joug romain , la guerre ne continue qu'en Dalmatie.

Rome. — Exil du poète Ovide; il est relégué à Tomes , dans la petite Scylhie sur le littoral du Pont- Euxin.

Rome et Dalmatie. — La guerre est presque achevée par Tibère et par Germanicus.

Rome et Germante.- Désastre de Quintilius Varus; trois légions, trois corps d'auxiliaires, six cohortes, périssent avec le général sous les coups d'Arminius dans la forêt de Teutberg, près de la Lippe, affluent oriental du Rhin.

Rome et Germanie. — Tibère est envoyé en Germanie , où le suit Germanicus.

Rome. — Mort de Messala Corvinus, orateur, personnage consulaire , vieillard de soixante - douze ans, débris de l'ancien parti républicain qui avaitcombatlu àPhilippes.

Rome. —Pendant le consulat de Germanicus, Tibère vient recevoir à Rome les honneurs du triomphe pour ses succès en Germanie; le futur

historien Vellélus PatercuJus assiste à cette 'pompe militaire comme lieutenant de César. — Caïus Galigula nait de Germanicus et d'Agrippîue.

Rome. — Auguste , pour la cinquième fois, se fait conférer le pouvoir pour dix ans ; il associe de nouveau Tibère à la dignité tribunitienne et permet à son fils Drusus d'être désigné pour le consulat de la troisième année à venir, quoiqu'il n'ait pas encore été préteur.

Rome. — Pour la troisième fois Auguste fait faire le dénombrement de l'empire; il s'associe Tibère pour réformer, comme s'il était censeur, les mœurs et les lois. — Mort d'Auguste , âgé de près de soixante-seize ans, à Noie en Campanie : ses funérailles à Home; le sénat lui décerne les honneurs divins. — L'usage de l'apothéose s'établit pour les empereurs: en mourant ils deviennent dieux. — La protection qu'Auguste accorda aux lettres, le goût qu'il eut lui-même pour les travaux de l'esprit, lui ont valu la gloire de donner son nom au plus beau siècle de la littérature romaine. — Tibère, fils de Tibérius Claudius Néron et de Livie, adopté et désigné par Auguste, prend les pouvoirs d'empereur avec le consentement du sénat et du peuple ; révolte des légious en Germanie et en Pannonie.

Cappadoee et Rome. — Le roi

de Cappadoee Archélaos, après cinquante ans de règne dans l'amitié des Romains, éprouve le ressentiment de Tibère, auquel il avait déplu

Sondant le séjour de celui - ci à hodes. La honte d'une accusation portée devant le sénat , sur de frivoles prétextes, hâte la fin du vieillard.

Partîtes. — Les Parthes ne veulent plus pour leur roi d'un fils de Phraatc IV, qui avait vécu comme otage à Rome et qu'ils regardaient

comme un esclave : le roi déchu ne règne de Tibère , Ponce Pilate entre

put même pas s'asseoir sur le trône clans la charge de procurateur : il est

d'Arménie. le sixième procurateur romain. En

m* Judée, ces magistrats, qui relevaient

* du gouverneur de Syrie, respectaient

nome et Ctermanle. — Germa- les lois et les coutumes de la nation,

nicus extermine une armée de Ger- partageaient le pouvoir avec les

mains dans les plaines d'idistavisus, grands sacrificateurs; ils avaient

près du W^ser, et tient en respect seuls le droit de rendre une sentence

les barbares frémissants au delà du capitale.

Rbin. 26.

Rome. — L'accusation odieuse

Rome. Mort d'Ovide, en exil, ordonnée contre Crémutius Cordus,

— Mort de l'historien Tite Live , de auteur d'une histoire des guerres ci-

Padoue , qui avait élevé le plus ma- viles, qui , après s'être dérendu avec

gnifique monument à la mémoire du courage, se laisse mourir de faim,

peuple romain : nous n'en avons Cst le premier crime public de Tl-

qu'une partie, avec un court abrégé bère. — L'empereur âgé de soixante

pour les livres qui manquent. — Mort et neuf ans quitte Rome. Il se retl-

du géographe Strabon : il a fait de rera Tannée suivante dans la déli-

!a géographie une science politique cieuse lie de Caprée, qui sera l'antre

et morale : les origines , les mœurs, du despote débauché et cruel,

les usages des peuples, même en 50# dehors des limites de l'empire ro-

main trouvent place à côté des des- Judée. - Baptême de Jésus-

; *L»C ™hv«iiniip<; Christ par le précurseur saint Jean-

criptions physiques. ^ ^ des

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