iRX., II
2. Ap. SiMPuc, In Arist. cat., fragments réunis par Arnim, II, p. 49 à 52. Dans le l"et le 2' fragment {% 172 et 173, il ne s'agit pas de Chrysippe, mais des Stoïciens en général, mais ce fragment est lié d'une façon intime aux suivants dans lesquels Chrysippe et ses ouvrages sont nommés), Simplicius ramène tous les travaux stoïciens sur cette question au -kz^X twv ivttxf'.jiÉvwv d'Aristote (p. 49, 1. 15 sq.)- Même là où Chrysippe difffere d'opinion, les questions sont toujours posées de la même manière que chez Aristote. P. 51, 1. à, il examine quelques cas singuliers de priratious qui n'obéissent pas à la règle générale posée par Aristote, qu'il n'y a pas de changement possible que dans un seul sens, de l'é;'.: à la privation.
3. Cf. Epict., Z>w5er^, II, 19 sq. ; Arxui, II, 93, 2-12; la démons-
Ions pas ici entrer dans l'examen des doctrines mêmes, qui nous montrera encore mieux tout ce que Chrysippe doit à Aristote dans la position et dans la solution des problèmes logiques.
Quelques papyrus nous font pénétrer plus avant dans la manière de penser et d'écrire de Chrysippe. Nous pouvons laisser de côté le papyrus de Letronne sur les propositions négatives* ; ce n'est, comme l'a montré d'Arnim^, qu'un exercice d'écolier, rempli de fautes.
Restent un fragment desXoYixwv ÇYîTrj[;,âTa)v, édité d'abord par Croenert {Hermès, 36, p. 552) puis par d'Arnim [Fragm., II, 96, 24), et un fragment sur les vertus dialectiques du sage (Arnim, II, 40, 6).
La suite des idées dans le premier de ces papyrus est la suivante : dans le premier fragment très incomplet (p. 96, 29 à p. 97, 8), nous pouvons saisir seulement qu'il s'agit du pluriel et du passé. L'idée essentielle du second fragment (p. 97, 10 à 35) est la suivante : si les propositions exprimant des faits passés (ou futurs), sont elles-mêmes appelées passées (ou futures), mais si, d'autre part, la proposition doit
tration contre Aristote se fait également au moyen de cas singuliers. Alexand. Aphrod., InArist. an. pr.; Arnim, II, 65, 15 sq. C'est encore de la discussion de la théorie d'Aristote sur la vérité des futurs contingents que part l'argumentation destinée à prouver le destin (Cic, De Faio, ch. 10).