Ibid., 15; III
5. Ibid., 16 ; III, 70, 37 montre que la simplicité de l'ârae exclut la thèse platonicienne de la justice dans l'individu (la conjecture d'Arnim a éclairci ce passage) : Plut., De comm. not., 25 (III, 10, 29) : c'est sans doute à Platon qu'il concède que certaines craintes ou peines peuvent nous nuire sans nous rendre plus méchants.
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Les Uip': A'.xa-.cr^vr,; A-c$ii;£t; étaient des séries de démonstrations relatives à la justice, qui peuvent avoir formé une œuvre à part, mais aussi avoir été extraites des traités précédents.
Nous en connaissons deux : la première contient trois arguments tendant à démontrer qu'on peut être injuste envers soi-mêmeS la seconde montre comment la justice implique les autres vertus"^.
Les autres fragments que nous possédons des traités moraux, si intéressants qu'ils puissent être en eux-mêmes, sont trop peu caractéristiques pour nous faire connaître dans leur ensemble les traités d'où ils sont tirés.
1. Plutarque qui la cite (De Stoic. rep., 15 ; A.. III, 71, il) en fait Toir la conlradiclioa avec la précédente critique de Platon; cette critique subsiste cependant tout entière, puisque la démonstration admet qu'on est injuste envers soi-tnéme seulement à condition de l'être envers autrui.
2. Pllt., De Stolc. repugn., 15 (Ar:i., III, 73, 14) ; Gbrjslppe démontre encore ici à sa façon une thèse de Platon.