DES GENERAUX EN CHEF ET DE BONAPABTE
un Citoyen jaloux de la gloire et du bonheur de son pays autant qu'il est ennemi de quiconque chercherai a en rou hier la tranquillité ou à en changer la forme du Gouverne m lit aetael'sous lequel nous avons '«bonheur de ^u-rd^ doux fruits de la tranquillité quo.que dans '» «^'^«^«^«^y^ rentier de la République, misère qu. na r.en d.mmuc de
Tt rc:r ;^rS:nT:us 1V...C la per^^^^^^^ de vous faire part de quelques observations sur le= br.Uants succès du général Buonaparle.
Ne serait il pas bien prudent de le faire surveiller dans la craTnteTue sef brillantes victoires ne ''enivrent quelquefo.sd quelques idées de domination et vo.cy sur quoy je fonde mes
'te"*t"de ce mois, je me suis trouvé dans une n.aison à Par-: ù aait un cit^Jen qui a dit dans 'a conversation qu. arrivait de son pays, qu'il a dit être à environ cmq heues de Bâ : en Suisse,'et qu'y étant il s^st trouvé ^'a -W« du général La Porte, général de division du gênerai Buona ; rfe et des généraux Kellermann et «oche^u. s e a.e absentés pour trois jours vers le milieu du mois pa.se, ei ;ï tant réunis qu'ils ont dit que les soldats ne combat talent pas pour le Gouvernement actuel mais, bien pour les W néraux qui les commandaient ; et que la glorieuse pa^x que V :rs'sur le point de terminer pour l/a^--;, notre liberté étant faite, les généraux qui auraient gagne la
PIÈCES JUSTIFICATIVES
confiance des soldats ne manqueraient pas de leur demander :
A qui devez-vous la liberté de votre pays?
Ceux-ci ne manqueraient pas de dire (à leur tour) :
« A la bravoure de nos généraux. »
(( Eh bien, à qui en devez-vous confier le dépôt, » diront
les généraux?
« Aux généraux qui l'ont si glorieusement conquise, » repondront les soldats.
Citoyens Directeurs (1) , je vous prie de croire que loin de moi est la calomnie et le soupçon sur personne individuellement. Si je garde l'anonyme, ce n'est pas pour cacher un mensonge, mais c'est seulement pour éviter d'avoir à répondre à aucunes questions et pour éviter de compromettre la personne qui nous a dit les choses que je viens de vous révéler.
Assurez-vous bien que si malheureusement il arrivait quelque chose de la nature ci-dessus, mon cousin et moi déposerions ce que nous avons entendu.
J'espère que votre sage prévoyance nous préservera de tels malheurs parce que à coup sûr, si nous retombions sous la puissance de quelques dictateurs, nous rentrerions dans une nouvelle anarchie. Le meilleur moyen selon moi de l'éviter, c'est de faire la paix le plus tôt possible. Dans le cas contraire, d'empêcher que les généraux n'acquièrent trop de prépondérance dont ils pourraient abuser à la faveur des trésors qu'ils auraient amassés.
J'espère, citoyens Directeurs, que vous voudrez bien suppléer à mon mauvais style.
Et suis avec respect
Un des fidel amy de ma patrie.
(I) Le 31 octobre 1707, à la Correspondance aux armées, on trouve une expédition de l'arrêté du Directoire qui ordonne aux généraux en chef et employés de ne prendre et ne recevoir d'autre qualification que celle de citoyen.
CHUTE d'I'NE HÉI'UBLIQUE.
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