INCOMPARABLE INNOCENCE
sous le ciel turquoise du Nouveau Mexi que où mûrissent les oranges.
Ecran
p U yOR E O ^
V B T U ^CsN ^
Je vous ai vus je vous ai vus ô éphémères ô visages inaccessibles
cibles où bondit le désir cloîtré Je vous ai vus galerie préméditée et pathétique derrière des vitres pures satisfaites de vous exclure Vitres de limousine et de wagon à boggies Ecartement : 2 mètres Gare d'attache :
Paris Baudelaire, votre invitation au voyage ne vaut pas le billet de quai qui coûte 2 sous
spectacle naïf et silencieux des sleeping-
cars parfum solennel des gares visages de départ
Compagnie Internationale des Grands Express Européens Visages gantés de verre luxe vivant où je mire mon désir
en pleine danse brutale du 95 à l'heure visages que chaque aiguille penche sur la catastrophe
visages de toute ma vie prétextes nus
serre chaude des aventures j'en ai tant connus
Et d'autres où j'aurais voulu tout bêtement mourir mourir pour rire
comme dans les romans à 10 sous le
paquet Hélas ô cœur violent c'est donc tout ça cette volupté qu'elle n'arrive pas à s'exprimer
Visages hâlés
des mécaniciens dans le vent de leur machine et des garçons de la marine qui furent tendres pour leurs aînés Visages poudrés Visages déguisés
Visages piaffants
dans le Champagne des bals blancs
Visages indifférents
sonores comme l'écho
Il y en a beaucoup trop
visages de toute ma vie
farce de mes paradis
fichus
je vous ai vus
je vous ai vus éphémères
O visages inaccessibles
cibles
Et je compose ces funérailles
où je vous raille.
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'.. MAIS UN HOMME VEIL- LAIT SUR LA PRINCESSE JAUNE. C'ÉTAIT MAYO. IL DIT A L'ÉTRANGER QUI APPORTA LA HONTE ET LE DÉSHONNEUR : « LES POIGNARDS ENVELOPPÉS DE SOIE SERVENT A FAIRE HARAKIRI » ..