L'ESPRIT DE PARTI
. Votre député est coupable de cet état de chose, car le 9 février 1877, par esprit de parti, il endossait toute la politique désastreuse du ‘gouvernement, en secondant l’añresse: au. discours du trône.
Permettez aujourd’hui au peuple, parlant par ma voix, de lui demander compte de ses actes.
. Cependant, soyons vraiment livéraux, soyons généreux pour les hommes et pour leurs imperfections personnellés ; abandonnons pour toujours le terre-à-terre des personnälités offensantes,pournous occuper exclusivement que des actes pablics de nos hommes d’Etat. La politique a assez de déboires et d’ennuis par elle-même pour que nous ne venions pas encore jeter, par nos attaques intempestives, une nouvelle goutte de oix surses plaies brûülantes. Reevons le débat à sa véritable hauteur. Pour moi,ie ve x oublier entièrement nos représentants en cette circonstance,pour ne m’occuper que de leurs actes publics, tels que consignés dans les livres, dans les journaux de la Chambre, dans les documents officiels.
Ouvrons ensemble ces preuves irréfutables de la conduite imprudente du gouvernement,et jug-ons les sans passion, comme sans colère, sans faiblesse comme sans partisannerie.
L'esprit de parti nous divise,nous ruine et nous perd. Cependantles chefs passent vite ; les partis s’éteignent, mais les principes restent toujours, pour.notre bien ou uotre malheur. Heureux le peuple qui sait s'élever au-dessus de la poussière des partis et habiter les régions plus sereines de la vérité et de l'honneur !
Si notre lieut-gouverneur eut mieux compris ces principes, nous n’aurions pas à gémir sur les conséquences désastreuses du coup d'état;qui vient de saper à sa bûse, le gouvernement responsable, gagné an prix du sang des nôtres et meitre en dâanger nôtre autonomie nativnale,
ps a neemmemanel