‹ Cinq années d'administration grite ou Le Canada ruiné [microforme]Chapitre 18 sur 23 · L'HYPOCRISIE ORGANISÉE · texte numérisé non relu

L'HYPOCRISIE ORGANISÉE

On disait que Sir J'hn etSir George ruinaient le pays ; que les salaires étaient trop élevés ; que les emplo;és étaient trop nombreux. L'on se récriait contre les émoluments de nos Gouverneurs ; l'on réclamait, à grands cris, une protection plus efficace pour nos industries. Le Pays de Montréal, organe dés libéraux avancés, rédigé en grande partie par l’'Hon. L.

À. Dessaulles, tonnait contre les abus du pouvoir, et minait sourdenentles chefs du grand parti patriotique de 37. Ses doctrines avancées nuisaient à un certain nombre de jeunes gens qui voulaient arriver à tout prix. L’'hypocrisie fut leur arme : le Bien Public fut fondé, Ses rédacteurs réc'amaient

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Beausoleil fit, sur cette question, un travail très-bien élaboré, dans lequel il démontre les désastres du libre-échange, pour un jeu:

ne pays comme le nôtre, et où il réclame, comme'une nécessité, la réforme du tarif canadien: M. David écriten faveur de nos industries natiorales; M. Laurier veut voir la fumée des manufactures s'éle.

vantdes rives de la rivière Nicolet ; M. Jetté recueille la succession de Sir Georges. Les anciens chefs du parti de l'Avenir s’effacent. Mackenzie s'empare du pouvoir au moyen de l'hypocrisie organisée. Le peuple espère. Pauvre peuple, que tu paieras cher tes illusions!

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