SORTE TE RP TES
? - sde bac js 74 CINQ ANS À PANAMA quisition, alors toute-puissante à Carthagène, La pers- do: pective d'entrer en rapport avec le Saint-Office remplit “ii la dame d'épouvante; elle comprit alors ce que parler ma veut dire. Et le saint homme, après avoir réédité l'his- ? des toire de Joseph, mourut, corume il avait vécu, bon et | vertueux. Le fait est historique. Je pourrais citer les noms. Lui, et ce vieux prêtre qui, à la tête d'une église, n'avait su économiser que deux mille W{
francs pour ses vieux jours, après une si longue vie, | e me paraissent de rudes exceptions qui valent bien la
peine d'être citées. |
Lors de l'incendie, on a pu sauver, en partie, les archives de Santa-Ana. Elles sont fort curieuses. J'ai pu feuilleter les registres se rapportant aux baptèmes q des esclaves, J'y ai vu que ceux-ci — Indiens pour la plupart — avaient l'habitude de prendre, à cette occasion, les noms de leurs maitres,
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Le léger lintement d'une sonnette arrive souvent aux oreilles de celui qui habite Panama, C'est ïe son bien connu qui accompagne la procession sortant d'une église quand on porte les sacrements à un mourant. Ce spectacle, toujours imposant, devient lugu-
bre, presque sinistre, par une nuit noire. Figurez-vous dans
une rue étroite, bordée de vieux édifices sombres et, | tant d
dans cette rue, une longue file de gens que précède [2 sünne
un enfant de chœur nu-tête, portant la sonnette. nent Tir i ar c'e } apr a 1Q , r Wars nm £
Derrière lui, par couple, marchent les chantres en en Cor
aurplis, également la tête nue, Puis, en avant-garde.
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