CHAPITRE IV
Les naturels, leurs mœurs : ménage indigène, construction d'une D Le]
rancho. — Productions naturelles. — Reméèdes. — Divertissements. — Cuisine. — Une veillée colombienne, — Enterre ments. — Serpents. — Le chat-ligre. — La colonie chinoise.
Les Indiens et les nûgres de la classe péonne, c'està-dire de la basse classe, ne sont pas portés à contracter mariage à la façon des gens de la classe aisce. Le conjungo s'effectue entre eux d'une manière moins civilisée, mais plus entendue. Ils s'apparient et tout est dit. Ce sont les femmes elles-mêmes qui préfèrent, à la sanction de l'église, ce mode d'accouplement. Il y à une raison à cela. Pour celui qui connait l'ethnologie des tribus indiennes et africaines, il y à beaucoup de bon sens dans cette manisre de voir. Les femmes connaissent suffisamment le caractère des hommes de leur classe pour savoir qu'elles seraient maltraitées si elles étaient de vraies et légitimes épouses. Elles estiment le mariage contracté devant
les autorités ecclésiasiiques à légal de l'esclavage.
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EXaminons un peu leur manière de vivre 0 Si VOus voulez, un couple entre mille.
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Lprenons, Nous appel- Il est entendu ensemble, D'habitude,