‹ Cinq cents contes et apologues (volume 2)Chapitre 9 sur 59 · CET AIN 10 "DD · texte numérisé non relu

CET AIN 10 "DD

Une jeune fille qui, suivant la coutume de l'Inde du Sud,

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balayait de bon matin la maison familiale et les alentours de la porte d'entrée, aperçoit le Buddha et en conçoit de la joie. A cause du sentiment qu'elle a éprouvé, elle renaît en qualité de devi; de même que toutes les devis dont il a été question dans les contes précédents, elle comprend pour quelle raison elle a obtenu sa félicité précédente ; elle redescend auprès du Buddha, l'écoute expliquer la Loi et devient srotâäpanna.

(rip AIN, ABS Dr 20 7°;

Un notable de Wang-chô tch'eng ‘Râjagrha) a invité le Bud-

dha à venir chez lui pour lui faire des offrandes. A cause de cette

bonne action, il renaît en qualité de deva.

CTrip:; XINS 10h26 r0:)

Un bhiksu, qui était un arhat, vient mendier à la porte d’une famille dont l'occupation consistait à presser des cannes à sucre ; la femme du fils de cette famille met un gros morceau de canne à sucre dans son bol. La belle-mère, irritée de cette libéralité, frappe sa bru à coups de bâton et la tue. La jeune fenime renaît dans la condilion de devi.

(Trip., XIV, 10, pp. 20 r°-v°.)

Autrefois dans la ville Chü-wet (Crâvasti), ily avait une femme qui, assise à terre, broyait des parfums. Sur ces entrefaites, le Buddha entra dans la ville ; quand la femme le vit, elle conçut une pensée de joie et oignit les pieds du Buddha avec le parfum qu’elle était occupée à broyer.

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