XX INTRODUCTION
de tout le poids de leur long passé ; ils ont donc un intérêt capital pour le philosophe qui démêle en eux les éléments d'une psychologie des peuples fondée, non sur des abstractions, mais sur des réalités. À ce point de vue, la science des contes est une des plus difficiles et des plus profondes auxquelles on puisse se livrer. Si la présente publication est de quelque utilité à ceux qui s’y consacrent, j'estimerai qu'elle a atteint son but.
N.B. 1. — Je dois remercier mon collègue et ami, M. Sylvain Lévi, qui a bien voulu revoir avec moi les épreuves de ce travail ; les avantages que jai retirés de sa précieuse collaboration seront évidents aux yeux de tous ceux qui liront ces volumes : tout ce qui suppose des connaissances d’indianiste est de lui; les erreurs seules qu’on pourra relever sont de moi. ,
N. B. 2. — Le quatrième volume, contenant les notes critiques, les errata et les index chinois, sanscrit et français, paraîtra dans le courant de l’année 1911.