‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 114 sur 178 · TOME III(i · texte numérisé non relu

TOME III(i

La legends de Rama (s) i

Le roi Che-chô (Daçaratha) a eu de ses quatre épouses quatre fils nommés Lo-mo (Ràma), Lo-man (Laksmana), Fo-lo-t'o ( Bharata) et çf le tueur d'ennemis" (Çatrughna). La troisième épouse du roi profite d'une maladie du roi pour lui faire désigner Po-Io-î'o comme successeur sur le trône. Lo-mo et Lo-man sont exilés pour une période de douze ans. Après être devenu roi, P'o-lo-t'o qui est un homme vertueux , voudrait céder le pouvoir à Lo-mo ^ mais celui-ci refuse de revenir avant que le terme de douze ans soit expiré. Fo-lo-t'o obtient du moins de iui ses sandales ; il les place sur le trône royal , et, matin et soir, il se prosterne devant elles, exactement comme s'il était en présence de son frère aîné. Au bout de douze ans, Lo-mo et Lo-man reviennent dans leur patrie et P'o-lo-t'o s'empresse de céder le trône à Lo-mo,

Le jeune garçon qui livre sa chair pour sauver ses parents affamés 3

Un roi avait six fils; il est tué avec cinq de ses Cls. Le sixième s'échappe avec sa femme et leur jeune garçon; ils souffrent de la faim et l'enfant leur livre chaque jour un peu de sa chair et s'en nourrit lui-même. Abandonné sur la route , il est invité par Çakra transformé en loup, à donner ie dernier morceau de sa chair; il le donne et Çakra reprenant la forme humaine lui demande s'il regrette d'avoir livré sa chair à ses parents. Sur la réponse négative du jeune garçon , celui-ci devient tel qu'auparavant,

400, Le vieillard, caché sous terre, qui explique les énigmes 3

Un vieillard qui a été caché sous terre, pour ne pas être mis à mort, sauve le royaume en résolvant une série d^énigmes.

Le perroquet animé de piPlé filiale 3

Un perroquet recueille des fleurs et des Iruits pour ses parents aveugles. Le maître d'un champ le prend dans un filet, mais quand

(') Dans ce volume , les roDles qui De portent pas de numéro d'ordre sont simplement analyses au lieu d'élre tradiiils.

l'ï La légende de Hdma est Iraduile dans le l IV.

ANALYSE SOMMAIRE. 59

il apprend pour quelle raison touchante il a été volé , il remet en liberté sou prisonnier.

La vieille guenon tombée au fond d'un ravin q

Une vieille guenon tombée au fond d'un ravin est sauvée par les singes qui à l'instigation de leur roi forment une chaîne en se suspendant les uns aux autres (cf. n** 358).

Avaddnas de Kacatigald lo

Avadânas destinés à expliquer pour quelle cause ia femme esclave Kacaiigalâ a obtenu de devenir bhiksunî, puis d'atteindre la dignité d'arhal.

Maitî'akanyaka et le supplice de la rowe de feu lo

Les joies qu'il a éprouvées par quantités proportionnées aux nombres quatre, huit, seize et trenle-deux sont la récompense du bien qu'il a fait à sa mèro en lui donnant deux pièces de monnaie, puis quatre , puis huit , puis seize. Le supplice de la roue de feu,

qu'il porte sur sa té te, lui est infligé parce qu'il a cassé des cheveux à sa mère. Il en est délivré parce qu'il conçoit la pensée de concentrer en lui les douleurs de tous ceux qui souffrent (cf. n° Sg).

Les cinq cents fis d^UJayaîia 1 1

La fille de l'ascète et de la biche épouse ie roi Ldayana; elle accouche de cinq cents œufs. De ces œufs naissent cinq cents fils. Le roi Sa-t an-pou, qui les a recueillis, entre en guerre contre Udayana. Celui-ci piace sa femme face aux ennemis sur un éléphant bianc , de ses seins sortent cinq cents jets de lait qui tombent dans la bouche de ses fils qui reconnaissent leurs parents et ia guerre prend fin (cf. n。 23),

Les mille Jih d'Uddiyd?ia (autre rédaction du conte précédent) la

La fiHe de l'ascète et de la biche donne naissance à mille feuilles de lotus qui, jetées dans le Gange , sont recueillies par le roi d'Uddiyàna; sur chaque feuille, il y avait un petit garçon. Ces mille fils attaquent leur père, et ia mère, montant sur une tour, presse ses seins et envoie un jet de lait dans ia bouche de chacun d'eux.

Saddanta jdtaka i a

L'éléphant blanc à six défenses est tue par le chasseur qui s'est revêtu d'un kâsâya (cf. n。 28).

Çaça jdtaka i3

Ici il n'y a que deux persounages : Pascete et ie lièvre qui se jette dans le feu pour lui assurer un repas (cf. 21 ).

Les cinq cents singes , i3

Le bon roi singe sauve cinq cents singes en leur faisant traverser la rivière (cf. n。 1 1 6 ).

ANALYSE SOMMAIRE

Le pays d'où l'on rejette les vieillards

Le pays cToù l'on rejette les vieillards est sauvé par un vieillard qui résout quatre énigmes ( cf. n° 4oo).

L'éléphant vertueux

L'éléphant blanc parfumé du roi de Kàçî refuse de manger parce qu'il veut aller nourrir ses parents aveugles. Le roi de Kàçi lui rend la liberté en disant : tr Nous ne sommes que des éléphants à tête d'homme , mais cet éléphant est un homme à téte d'éléphant". Ses parents étant morts , Felephant re\ieat chez le roi et le dissuade de faire la guerre.

Le tapis partagé

Dans le pays où on chasse les vieillards, le fils cadet ne donne à son père, au moment où celui-ci est mis à la porte , que la moitié d'un tapis; il réserve l'autre moitié pour son frère aîné quand ceiuici aura atteint l'âge de soixante ans.

La femme qui aime mieux percer la gorge de son fis que de boh'e le vin

offert par le roi

La femme de Brahmadatta s'irrite de ce que le roi veut lui faire boire le vin qui reste au fond de sa coupe et s'écrie : fr Plutôt que de boire ce \ in, j'aimerais mieux percer la gorge de mon lils et boire son sangT). Le roi la prend au mot. Le fils demande grâce et la mère refuse.

Le bhiksu calomnié

Le bhiksu , calomnié par une bhiksuni, se consume lui-même en entrant dans le Samadhi de l'éclat du feu.

AOl. Uarh at faussement accusé d'avoir volé un bœuf

L'arhat Revata, faussement accusé d'avoir volé un bœuf, est jeté en prison. Il est délivré par son disciple (cf. n° i aû).

402. La fille très laide du roi Prasenajit devient très belle après avoir invoqué le Buddha

Une fille très laide du roi Prasenajit a été mariée à un jeune homme pauvre de bonne famille ; sa laideur est cause de plusieurs ennuis pour son mari ; elle inxoque ie Buddha qui lui apparaît; elle radmire et aussitôt elle devient d'une beauté merveilleuse.

La fille qui se vante de devoir à ses actes antéiHeurs tout ce qui lui arrive d'heureux

Une lille du roi Prasenajit se vante de devoir son bonheur à ses actes antérieurs. Irrité, son père la marie à un mendiaut qui se rend avec elle à Pendroit où vivaient autrefois ses parents. La terre se creuse et un trésor apparaît (cf. 11。 95).

ANALYSE SOMMAIRE

La femme qui, sauvée par son mari, prend pour amant un estropié . . . . Une femme qui a été sauvée de la famine par son mari, prend pour amant un estropié. Elle essaie vainement de tuer son mari et re\ionl daus le pays où celuî-ci a été nommé roi, portant IV'stropié sur ses épaules. Le roi lui pardonne.

La générosité de Sudaita

Sudalta approuve sa femme qui a donné à des relijpeux tout ce qu'il y avait do nourriture dans la maison.

Pourquoi le fth du roi Ufhnjana persévéra dam la pratique de la religion, Lo lils du roi Udayana, qui est entré en religion , st battu par le roi Pradyota qui a cru qu,il voulait séduire ses feramos ; le jeune homme se décide à renoncer à la vie reiiffieiise; mais ayant vu en songe ce qui lui arrivera de fâcheux s'il persiste dans sa résolution , il revient à sa vocation première.

L'eunuque compatissant

Un eunuque retrouve sa virilité parce qu'il a , par compassion, rendu la liberté à cinq cents bœufs.

La récompense du roi Pmsmajit

Le roi Prasenajit cherche à récompenser celui de ses deux eunuques qui a déclaré qu'il devait tout à la bonté royale ; mais la récompense échoit à l'autre eunuque qui a dit toul devoir à l'efficacité de ses actes antérieurs.

Les deux frères qui sont entrés en religion

Deux frères sont entrés en religion ; le cadet , jaloux de l'aine le calomnie. L'ainé en s'élevant dans les airs démontre qu'il est affranchi de toutes les passions sensuelles.

Çdriputra et Maudgalyây ana accusés injustement par Kokâli

Çâriputra et Maudgaiyàyana sont accusés à tort par Kokâli de s^être livrés aux jouissances sensuelles avec une bergère.

Les deux bons nngas et le méchant petit ndga

Les deux bons nâgas Datta et Upadaita sont iïijui û's par un mé chaut petit nàga. L'aîné des bons nâgas engage son frère à pardonner i'offense.

Le magicien qui s'empare d'tm ndga

Un nàga bienfaiteur du royaume est pris par un majjicien ; il est délivré par le roi de Kàci et pardonne à son ennemi.

U oiseau à deux têtes

Une des têtes mango d^excellents fruits ; par jalousie raiitre té te mauge des fruits empoisonnés qui font mourir en même temps les deux têtes (cf. n' Sga).

Le héron et le -perroquet 28

Le héron est convaincu d, hypocrisie par le perroquet.

La grande tortue et les cinq cents marchands ag

La grande tortue est tuée par les cinq cents marchands à qui elle a sauvé la vie, et ces marchands eux-mêmes sont mis à mort par des éléphants (cf. 11^434).

Le roi de Kâçi aveuglé par le venin de deux serpents

Le roi de Kàçî est aveujjlé par le venin de deux serpents contenus dans une cassette que lui a euvoyée le roi de Videha. Son ministre Sena lui rend la vue,

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