La chatte et le coq 3o
La chatte demande au coq de la prendre pour femme; le coq, sur un arbre perché , reste insensible à ses flatteries (cf. n。 iai).
Le chasseur revêtu d'un vêtement de religieux et V oiseau Ki-li 3i
Un chasseur (le futur Devadatla), se revêt d'un habit de relJgieui pour tuer des êtres vivants ; il est démasqué par un moineau (le futur Buddha).
Uascète qui se moqua de son maître 3i
Un ascète apprend d'un autre ascète comment on acquiert les facultés surnaturelles; il se moque ensuite de son maître et perd aussitôt ses facultés surnaturelles.
Le démon et les marchands qu,il a privés Jteau 3 1
Un démon engage des marchands à jeter la provision d,eau dont ils sont chargés et ics fait mourir de soif daus le désert.
Les huit (levas dont un seul est heureux 3a
Huit (levas se présentent devant le Buddha ; le dernier soul est parfaitement heureux parce qu'il n'a commis aucune faute dans son existence antérieure.
Les douze devis et le deva 3a-36
Douze histoires de de、is qui out obtenu leur félicité présente en récompense d'œuvres pies accomplies dans une existence antérieure. ( Entre la onzième et la douzième histoire s'intercale i'éloge (run deva.) Deux récits sur les devis (p. 33 et 3i) sont relatifs à des femmes qui continuent à pratiquer le culte bouddhique malgré la défense d^Ajàtaçatru.
La femme qui a oint de parfums les pieds du Buddha
Cette femme obtient de renaître en qualité de tlevî.
ANALYSE SOMMAIRE
Le$ trois devis et les deux devas 87-89
Deux servantes et une mendiante, un notable et un marchand renaissent en qualité de devis ou de devas pour avoir arcompli des œuvres pies.
Le pauvre homme qui donne à un religieux ses six mesures de farine, . . . 89
Un pauvre homme donne successivement les six mesures de farine dont il est chargé à un religieux qui lui répond à chaque don nou-
veau : tr Pourquoi si peu?" Il devient roi,
La mendiante qui devient reine 89
Une mendiante, pour avoir fait don de deux pièces de monnaie , devient reine.
Le peintre accusé par sa femtne et loué par le juge ho
Un peintre qui a dorme à des relig[ieux les trente onces d'or qu'il a gagnées est accusé par sa femme et loué par le juge.
L'homme et la femme qui se vendent comme esclaves ^ 1
Un homme et sa femme décident de se vendre comme esclaves afin de pouvoir faire les frais d'un repas offert aux religieux.
Trois récits sur un rneme thème ài-lia
Un arhat , un roi et un bhiksu voient leur vie se prolonger parce qu'ils ont respectivement sauvé des fourmis , restauré un vieux stûpa et bouché avec de la boue un trou dans le mur d'un monastère bouddhique.
Le démon qui souhaite longue vie à un enfant ù'j
Un démon a du souhaiter longue 、ie à un jeune enfant qui lui a rendu hommage ; il ne peut donc plus le faire périr.
Le jeune homme qui prépare un banquet pour des religieux /ta
Un jeune homme qui a préparé un repas somptueux pour des religieux se le voit refuser ; il roffre à cinq cents marchands qui le récompensent.
/i05. Le don offert au Buddha par les cinq frères i3
Quatre frères, voyant que leur plus jeune frère a obtenu des avantages considérables (des moissons de céréaies d'or) pour avoir donné un bol de riz au Buddha . vont lui présenter leurs offrandes; chacun d'eux reçoit renseignement d'une phrase qui en elle-même H, a pas un sens complet; mais en rapprochant ces quatre phrases, ils obtiennent la stance qui résume la doctrine bouddhique sur les samskàras.
406. Le perceur de ferles y les deux frhes désunis et le cadavre changé
en or ^6
Le çramana Mi-le (Maitreya) se re、ét d'un vêtement en fils d'or qui a été tissé par Mahàprajàpati, la nourrice du Buddba. Il
ANALYSE SOMMAIRE
reçoit de la nourriture d'un perceur de perles qui, en écoutant ses enseipiements, néglige son métier et perd une somme importante- Mais le gain que cet artisan a obtenu , en entendant r explication de la Loi , estinfiuimenl plus considérable: pour le prouver, Aniruddha raconte line histoire des temps passés.
Deux frères se sont désunis malgré le conseil contraire que leur avait donné ieur père mourant. Après diverses 、icissitudes, ie frère ainé devient Pralyeka Buddha. Le frère cadet lui fait raumône sans le reconnaître ; pour cette raison, il est récompensé d'une singulière façon , grace à un cadavre qui se mue en or.
Zi07. Visite d'Indra au Buddha
Indra visite le Buddha dans rindra-çaila-guhâ et lui pose un certain nombre de questions sur la doctrine bouddhique auxquelles le Maître répond.
Le lion , V éléphant et le serpent
Le lion, monté sur un éléphant , triomphe d'un serpent monstrueux; mais lui et réiéphant meurent empoisonnés par rhaleine du serpent (cf. n。 70).
Le sûtra de la vue nette
Le sùtra de la \ue nette guérit les maladies d'yeux.
Les sppt libéralités
Les sept libéralités sont : 1。 la libéralité de la bonne vue par laquelle un homme re;;ar(le avec bienveillance son père et sa mère , ses maîtres et ses ainés, les çramanas et les brahmanes; 2° ia libéralité de l'air avenant qui consiste a avoir l'air avenant envers ces mêmes personnes; 3° la libéralité du langage aimable; 4° la libéralité des attiludes prévenantes; 5** la libéralité des sentiments généreux; 6。 la libéralllé qui consiste à offrir des lits ol des sièges pour s,asseoir; ,。 la libéralité qui consiste à laisser libre accès dans la maison où ron habite.
Ueau répondue sur le Buddho Candana
En répandant de l'eau sur le Buddha Candana les habitants d\m royaume mettent fin à une sécheresse et s'assurent toutes sortes de bonheurs.
厶 08. ÇàripiUra, le vieux moine et la fille du roi
Un mnhalla se fait rouer plusieurs fois de coups parce qu、en chaque occasion il a [fil on parle à contre-lomps. Au coniraire tout réussit à Çâriputra. Deux marchands rencontrent la fille du roi; Fun d'eux (le futur mahnila) est saisi par des gnrdes qui lui coupenf les oreilles et le nez; l'autre (le futur Çâriputra) contrefait le mort ; la fille du roi s'assied nue sur sou corps pour se guérir de sa maladie; elle est obligée de l'épouser.
ANALYSE SOMMAIRE
La pieiTC qui provient de la cervelle du poisson Makara 77
Le Buddha révèle à un marchaud les vertus mystérieuses d'uue perle qui provient deia cervelle du poisson Makara.
IjC Buddha blessé au pied 78
Le Buddha blessé au pied est guéri par la formule que prononce Daçabaia Kâçyapa en attestant que le Buddha n'a ni haine ni otïense.
Le Buddha attaqué par Pâpiydn 78
Le Buddha ne se laisse pas effrayer par les menaces de Pâpîyân (Mâra); la divinité de la terre apparaît pour attester la sincérité du Buddha.
Le Buddha las des offrandes quon lui fait 79
Le Buddha condamne les offrandes trop considérables qu'on fait aux religieux ou à lui-même.
Les huit devas -yg-Sa
Huit histoires concernant des hommes qui obtiennent de renaître dans la condition de deva pour avoir éprouvé des sentiments bienveillants envers le Buddha. Dans la quatrième, le Buddha , pour assurer un mérite à un homme qui est venu le chercher en char, consent à monter dans le char, aa lieu de se transporter par quelque moyen surnaturel.
Uarhat et le corbeau 89
L'arhat Tche-ye-to reconnaît dans un corbeau l^enfant qui, dans une existence antérieure l'a détourné d'entrer religion ; il est témoin des longues souffrances des démons affamés,
Uarhat Tche-ye-to explique à deux bhiksus les tourments du samsara . . • 83 Dans le samsara , Tche-ye-to a souffert du froid et du feu.
Uarhat Tche-ye-to et le roi Kaniska 85
L'arhat Tche-ye-to promet des félicités continues au roi Kaniska.
Le roi Kaniska et Vanneau d'or 85
Le roi Kaniska montre à ses courtisans l'utHité des bonnes œuvres en les invitant à retirer son anneau d'or d'une marmite bouillante (cf. II。 100).
U homme et la femme qui n aimaient pas le Buddha 86
Un homme et sa femme sont pleins de malveillance pour le Buddha, mais se convertissent quand le Buddha leur apparaît. Autre récit lAxn perroquet convertit le roi et sa femme.
409, Histoire de Nanda 87
Premier récit : Nanda est contraint d,entrer en religion; comme il pense encore avec regret à sa femme, le Buddha lui fait voir les
ANALYSE SOMMAIRE
délices des cieux et les tourments des enfers : Nanda est alors affermi dans sa foi et devient arhat.
Deuxième récit : Le roî de Kâçî est prêt à faire des folies pour s'assurer la possession d,une courtisane ; un singe, devenu veuf, qui a épousé une deuxième guenon et qui est poursuivi pour cela par les autres singes , vient se réfugier auprès du roi et lui montre que sa conduite ne diffère en rien de celle du roi. Il iui explique i'inanité des désirs.