‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 117 sur 178 · Kdtydyana explique au roi Canda Pradyota ses huit rêves · texte numérisé non relu

Kdtydyana explique au roi Canda Pradyota ses huit rêves

Le premier rêve était que sur sa tête il y avait un feu allumé; ie second que deux serpents sVnroulaient autour de sa ceinture ; le troisième qu'un réseau de fines mailles de fer enserrait son corps ; le quatrième que deux poissons rou[jes avalaient ses deux pieds; le cinquième que quatre grues blanches \onaîeiit en volant vers lui; le sixième qu'il marchait dans une boue de sang; le septième qu,il était monté sur une grande montagne blanche ; le huitième qu'un héron dévorait sa téte.

Le rot Canda Pi adyota et les a^uches pleines dV'

Le roi Canda trou\e un chat d'or et des cruches pleines d,or par groupes de trois ; c'est , dit Kàtyàyana, pour récompenser le roi d'avoir donné trois pièces de monnaie à un hhiksu dans une existence antérieure.

Le roi Canda Pradyota et les chars chargés de grains d'oi^

Cinq cents chars chargés de bols pleins de grains en or sont amenés au roi Camla ; c'est , dit Kàtyàyana, pour récompenser le roi d'avoir donné cinq bols pleins d'eau à un Pratyeka Buddha dans une existence antérieure.

412. Celui qui priait le de va P'i-tno dans l'espérance d'obtenir un grand bon-

heur

Un homme passe son temps à implorer un deva et laisse à son frère cadet le soin de faire les travaux des champs; il a tort car les prières aux devas ne peuvent apporter aucun avantage; seuls les actes de libéralité reçoivent leur rétribution.

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