‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 160 sur 178 · IV. SSEU FEN LU · texte numérisé non relu

IV. SSEU FEN LU

Mi cha sat pou ho hi wou (en lu ( Irip. , XVI, 3 , p. 4 7 v。), ou ie récit se termine de la manière suivante : Après la mort du dernier brigand, la femme de San-jo lui dit :

« Quoique vous possédiez un arc et des flèches redoutables —— et que vous n'ayez pas manqué un seul coup, — après avoir fait un champ de carnage — n'en concevez-vous pas quelque repentir ? 7)

San-jo répond :

«Je possède cette habileté merveilleuse ; —— mon arc et mes flèches obéissent à mon cœur et à ma main ; —— à chaque homme que je tue, j'en conçois de la joie; —— pourquoi faudrait-il que je m'en repentisse ? —— En passant par ce chemin, —— j'ai délivré les hommes d'un fléau; ~ - je n'ai pas fait cas de ma propre vie — afin de m'assurer une réputation de bravoure. »

Che song lu [Trip., XVI , 5 , p. 38 r°). ― Ken pen chouo yi ts'ie yeou pou p'i nai ye po seng che (Trip. , XVII , 3 , p. 89 v°, 90 r°).

KEN PEN CHOUO TSA CHE (N" 373-374).

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