‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 161 sur 178 · V. KEN PEN CHOUO YI TS'IE YEOU POU P,I NAI YE TSA CHE · texte numérisé non relu

V. KEN PEN CHOUO YI TS'IE YEOU POU P,I NAI YE TSA CHE

Dans le Mâlutajâtaka [Jâlaka, n° 17), c'est le Bodhisattva qui répond exactement à la question que n'ont su résoudre ni le tigre ni le lion.

Cf. n。 108.

Dans le conte lorrain de Jean de l'Ours, la bûcheronne enfermée dans une caverne par un ours met au monde un fils , moitié ours et moitié homme; l'enfant, à l'âge de sept ans, réussit à lever la pierre qui ferme la caverne (Em. Gosquin, Contes populaires de Lorraine, p. 1 et note p. 6).

Avec quelques variantes de détail, ce texte coïncide avec le texte tibétain publié par Scliiefner sous le titre de Suçroni [Mél. as., VII, 738-767 = Tibetan Tales, 927-285 ).

Cf. aussi Hertel dans Z.D.M.G., 1911, p. hho et Z.D.M.G., 191/1, p. 68.

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