‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 162 sur 178 · NO · texte numérisé non relu

NO

Cf. Tibetan Tales, p. 3iû.

La Fontaine : Le loup et l'agneau.

KEN PEN CHOUO P'O SENG CUE (IN"' 370-379).

Tibetan Tales, p. SsS.

Schiefner (Mél. as. St. Pét., VIII , p. 187 = Tibetan Tales , 389- 3/10). J'ai traduit deux vers d'après ie texte chinois, comme signifiant : «Vous êtes un beau jeune homme qui , pour s'amuser, danse dans les airs ? » D'après la traduction de Schiefner, ces vers ont un sens assez différent : « Etes-vous Jakara, le maître de danse , ou êtes-vous quelqu'un qui apprend à danser?»

iconographie : voir notre préface tome I, p. 11. — Foucher, Mémoires concernant l'Asie orientale, t. 111 , p. (J.

Dans cette version manque ie thème du bras coupé qui figure dans l'autre version traduite par Ed. Huber. XXXVI, h, 6ob-6ia.

Hérodote (II, 121) : Conte du roi Rhnmpsimlc et des deux voleurs. 一 Gaston Paris : Le conte du trésor du roi Rhampsmite, étude de mylhographie comparée ( Rei'ue fie l'hist. des religions . voi. IV, 1507, p. 1 5 1-187, 267-8 16). — G. Huet : Variante tchèque du trésor de Rhampsimte ( Revue des traditions populaires, t. XXIII, 1 908, p. 1 6 1-1 63). — R. KoeWer, Ueber einige morgenlandisclie Fassungen fier Rhampsinit Sage, à propos du n° 17^ Hes contes écossais de Campbell ( Orient und Occident, II, p. 3o3 ).

Kathâsaritsâgara (trad. Tawney, t. Il, p. 98-96). —— Kandjour. trad. Schiefner, Mélanges asiatiques de Saint-Pétersbourg, \ 1 , 161- 186 = Tibetan Tales, Ralston, p. 87-/13.

Le récit du Kandjour (Schiefner, 1 63-i 69) est semblable à celui que nous avons traduit ici. Ed. Huber [B.E.F.E.-O., 1906, p. 701-707) a signalé et traduit un texte du Cheng king [Trip., XIV, 5, p. 2 9-36 by", texte qui se rapproche plus que le nôtre

du conte d'Hérodote; on y trouve notamment le thème du bras coupé qui manque dans l'autre version En raison de l'importance de ce texte du Cheng king, je reproduis ci-dessous la traduction qu'en a donnée Huber :

« Voici ce que j'ai entendu : Une fois le Buddha demeurait à Çrâvastî, dans la Jetavana , dans le jardin d'Anàthapindada. Une grande troupe de moines l'accompagnait. Et le Buddha dit aux moines :

«Jadis, il y a de cela des kalpas sans nombre, vivaient une sœur et un frère. La sœur avait un fils; lui et son oncle tissaient pour le compte du gouvernement des tissus brodés de fils d'or, des gazes de soies fine, des robes magnifiques ornées de pierreries et d'autres raretés destinées au trésor. Une fois ils se dirent entre eux : «Nous peinons sans trêve dans notre métier. Cependant nous connaissons la qualité et la quantité des objets conservés au trésor. Que serait-ce si nous en volions pour mettre fin à notre misère?" En effet, la nuit venue, ils creusèrent un trou dans la terre, s'introduisirent (dans le trésor) et volèrent des objets. Le matin les gardiens s'aperçurent de la diminution du trésor et ils portèrent l'affaire devant le roi. Le roi leur dit : « N'ébruitez rien de tout cela, car les voleurs se diront : « Le roi est tellement riche qu'il ne s'est aperçu de rien. » Ils reviendront donc un autre jour. Exercez une stricte vigilance et si vous les attrapez, tenez-les bien, ne les laissez pas s'échapper ! n Ayant reçu cet ordre, les gardiens redoublèrent de vigilance. Après un certain temps, les voleurs revinrent en effet pour voler. Le neveu dit à son oncle : «Seigneur, lu es maigre et faible. Si tu es pris par les gardiens, tu ne sauras pas te dégager. Mais enfile néanmoins ce trou; si tu es attrapé, je te sauverai, car je suis fort. » L'oncie enfila donc le trou et les gardiens mirent la main sur lui en poussant des cris. Le neveu eut peur que tout ne se découvrît. Il coupa donc la tête à son oncle et remporta. Le matin les gardiens du trésor en informèrent le roi. Le roi donna cet ordre : « Charriez le cadavre dans un carrefour; si quelqu'un vient le pleurer ou l'emporter, vous saurez que c'est notre voleur. " Ainsi se passèrent plusieurs jours. Il arriva qu'une

caravane viut d'un pays lointain. Tandis que les rues étaient bondées d'hommes et de chevaux , et au milieu de la précipitation et de ia cohue, le voleur passa avec deux chars remplis de bois sec et ies versa sur le cadavre. Tout fut rapporté au roi qui donna cet ordre : « Si quelqu'un vient mettre le feu (au bûcher), saisissez-le et, après ravoir lié, envovez-le moi!" Cependant le voleur avait dressé un jeune garçon : celui-ci s'en allait avec une torche, dansant et s'amusant. Profitant d'un moment où la foule était nombreuse , il jeta la torche dans le bois sec qui flamba et se consuma. Les gardiens, qui ne s'étaient doutés de rien , en informèrent le roi. Il leur donna cet ordre : « Redoublez de vigilance. Veillez strictement sur les os ! » Cependant le voleur avait préparé du vin capiteux, très fort. Il se rendit auprès des gardiens et leur en offrit un peu en vente. Les gardiens , qui avaient depuis longtemps faim et soif, n'eurent pas plus tôt vu le vin qu'il en burent tous. En ayant bu trop, ils s'endormirent du sommeil de l'ivresse. Le voleur en profita pour emplir les bouteilles de vin avec les os; puis il s'esquiva. Les gardiens, qui ne s'étaient doutés de rien , en informèrent le roi. Le roi dit : «Par tous les moyens je lui ai tendu des pièges, mais ce voleur est plein de ruses. Pourtant j'ai encore un plan. » En conséquence le roi fit venir sa fille et la para de colliers de perles et de pierreries. Il la plaça dans un pavillon auprès du grand fleuve. De nombreux gardiens ia surveillaient et avaient l'œil sur elle sans relâche. Pour le cas où un galant pénétrerait auprès de la princesse , celle-ci avait pour instruction de le saisir et d'appeler ies gardiens :qui s'en empareraient. Quelque temps après, une certaine nuit, le voleur arriva furtivement. Il fit descendre par le courant un tronc d'arbre, fit un grand bruit et courut se cacher. Les gardiens accoururent alarmés, car ils croyaient qu'il y avait un homme suspect. Mais ils ne virent qu'un tronc d'arbre. Il répéta plusieurs fois le même manège. Les gardiens finirent par s'endormir. Alors le voleur s'assit sur un tronc d'arbre et parvint au pavillon de la princesse. La princesse le saisit par sa robe. Le voleur dit à la princesse : « Prends plutôt mon bras ! » car il s'était pourvu d'avance du bras

d'un cadavre el c'est celui-là qu'il tendit à la princesse. La princesse lâcha sa robe, saisit le bras et poussa des appels à haute voix. Quand les gardiens virent que le voleur avait pu s'échapper, ils en informèrent le roi. Et le roi dit : «Cet homme est plein de tours ; parmi cent il n'a pas son égal. Depuis longtemps j'ai essayé de m'en emparer sans réussir. Que faire?» Cependant la princesse était devenue enceinte , et au dixième mois elle mit au monde un beau garçon. On le confia à une nourrice qui devait se promener avec lui partout dans le royaume : si quelqu'un venait caresser (Tenfant), on le lierait et on l'amènerait. Une fois que la nourrice avait promené l'enfant , un jour entier, le voleur s'était déguisé en pâtissier et se tenait auprès de son four à pâtisseries. Le petit enfant avait faim et pleurait. La nourrice l'apporta auprès du four à pâtisseries ; elle acheta des gâteaux et les donna à manger à l'enfant. Mais le voleur caressa l'enfant. Et la nourrice retourna auprès du roi et lui fit ce rapport : «Je me suis promenée avec l'enfant toute la journée sans que personne n'approchât. Il arriva que l'enfant eut faim et que nous passions auprès d'un four à pâtisseries. Le pâtissier lui donna des gâteaux et le caressa. » Le roi dit : «Pourquoi ne l'as-tu pas fait lier?» La nourrice répondit : « L'enfant a pleuré de faim; si le pâtissier lui a donné des gâteaux et l'a embrassé , ce n'était pas forcément ie voleur. » Le roi ordonna à la nourrice de sortir de nouveau avec l'enfant, accompagnée de nombreuses gens qui la surveilleraient : si queiqu,un s'approchait de l'enfant, on devait le lier et ramener. Cependant le voleur avait acheté du vin excellent. Il invita la nourrice et sa suite et les fit boire dans une taverne. Quand tous furent endormis dans une profonde ivresse , il s'empara de renfant et disparut. Revenus à eux, ils s'aperçurent que l'enfant était perdu ; ils rapportèrent tout au roi qui leur dit : «0 gens slupides ! Par le désir que vous aviez de boire une boisson enivrante, vous avez manqué de saisir le voleur et de plus vous avez perdu l'enfant. »

«Cependant le voleur avait emporté son enfant dans un pays étranger. Il fut introduit auprès du roi. Dans sa conversation et dans ses réponses il parla conformément à lu science. Le roi fut

rempli d'une grande joie, li lui assigna un rang et en fit son grand ministre. Et il lui dit : «Dans tout mon royaume personne ne t'égaie en intelligence et en habileté. Si tu veux la fille d'un (le mes sujets ou même ma propre fiHe, je te la donnerai pour femme. Choisis celle cjue tu désires, v H dit : «Je n'use; mais si le roi veut me montrer de la sympathie , qu'il demande pour moi la fiHe de tel roi. n Le roi dit : «Très bien ! » et il accéda à son désir. Il l'adopta comme fils et envoya à l'autre roi un messager pour lui demander sa liile pour son fils. Le roi la promit. Puis il se prit à penser : «Si pourtant c'était encore ce voleur rempli de ruses 1 » et il dépêcha un envoyé avec ce message : «Quand on viendra chercher ma fille, il faut que le prince royal vienne lui-même, accompagné de cinq cents cavaliers bien parés. » Le voleur eut peur; il craignit qu'arrivé dans ce pays-là le roi ne le saisît. En conséquence il dit au roi (son père adoptif ) : «Si le roi m'envoie , qu'il fasse que les hommes et les chevaux soient semblables , et que moi-même et les cinq cents cavaliers ayons les mêmes vêtements , selles , brides , sans que l'un diffère de l'autre. Ainsi je veux bien aller chercher la princesse, v Quand le roi y eut consenti, il partit pour chercher la princesse. Le roi ordonna à sa fille de servir à ses hôtes à boire et à manger. Deux cent cinquante cavaliers se tenaient en avant , deux cent cinquante en arrière. Parmi eux se tenait le voleur, sans descendre de cheval. Alors le père de la princesse entra dans les rangs des cavaliers, mit la main sur le voieur et dit : et Est-ce bien toi, celui qui est farci de tours et qu'on n'a jamais pu saisir? Oui ou non, est-ce toi?» Il baissa la tête et dit : et Oui, c'est moi. » Le roi dit : «Ton intelligence n'a pas d'égale dans le monde. Qu'il soit fait selon ton désir : épouse ma fille, je te la donne pour femme. "

« Le Buddha dit aux moines : «Si vous voulez savoir qui était le neveu en ce temps, sachez que c'était moi. Le roi , père de la princesse, c'était Çâriputra: l'oncle, c'était Uevadatta : l'autre roi, mon père (adoplif ), c'était Çuddliodana; ma mère , c'était Màyâ ; ma femme, c'était Yarodhàrà; mon fils, c'était Ràhula. » Quand le Buddha eut fini de raconter, tout le monde se réjouit. »

Candakinnara jâtaka (Jâtaka , n。 /i85).

Iconographie : Bharhut ( Cunningham, The stùpa of Bharhut , pi. XXVII . I, 13、); 一 Gandhâra (Foucher, Mémoires concernant l'Asie orientale, III. pl. IV, /i et 5); ― Brique émaillée de Pagan (Grûnwedel , Buddhistische Sludien, fig. 69); ― Boro-Budur (Foucher, B.E.F.E.-O., 1909, p. i). ― Cf. Grûnwedei, Buddhistische Studien , fig. 7 1 et 79.

Cl. Huart , Le conte bouddhique des deux frères, en langue turque et en caractères ouïgours, dans Joiirn. asiat. , janv.-févr. 1916, p. 5- 58. ~ • P. Pt'lliot , Ld rersion ouigoure de f histoire des princes Kalyânamkara et Pâpamkara, dans T'oung Pao, mai 191/1, p. 295-2 y 9.

Sseu Jen lu ( Trip. , XV, 6 , p. 62-68 r°), où ce récit est plus développé pour certains épisodes, notamment en ce qui concerne les naissances de Chan-htng et de .\go-hing (réincarnation de deux ascètes) et le voyage de Clian-hing qui arrive successivement à l'île des ràksasîs , puis à la ville d'or, à la ville d'argent , à la ville de vaidùrva, et enfin , à travers des difficultés immenses, à la résidence du roi-dragon de la mer : il obtient de ce roi-dragon la perle qui fait se réaliser tous les désirs. Toute cette partie du récit rappelle notre numéro 9.

Hien yu king [ Trip. . XIV, 9, p. 62 r"-5 6 r。; I.-J. Schmidt, Der Weise und (1er Thor. p. ! 2G 1-982 ) : le fils aîné se nomme Kialeang-nn-k'ie-U 鄉頁那 fjfll 梨 ( Kalyàna-kari), ce qui signifie «bien agirn 善事; ce nom lui u été donné parce que sa mère . pendant (|uVlle était enceinte de lui, était devenue très affable : le fils cadet se nomme Po-p'o-k'ie-li 波婆 flil 梨 (Pàpa-kAri ), ce qui signifie (X mal agir" 惡事; sa mère, en effet . est devenue méchante pendant sa grossesse. Sur les raisons (jui poussent Kalyânakâri à entreprendre un voyage sur mer, le développement est tout

à fait semblable à celui que nous avons rencontré dans l'histoire de Mahâtyâgavân (notes n" 9). Devenu aveugle, Kalyâna-kâri épouse la fille du roi Li-che-pa 梨 師跌, Rsabha (? ). 11 donne de ses nouvelles à son propre père en attachant une missive au cou d'une oie sauvage.

Ta fang pien fo pao ngen king (Trip., VI, 1 5, p. 1 5 v"-! 9 r") : le récit est plus développé et plus cohérent ; on y trouve notamment le trait suivant qui manque dans les autres rédactions : lorsque le prince Chan-yeou 善 友, devenu aveugle, est arrivé à la ville de Li-che-pa, le gardien du jardin du roi lui propose de louer ses services pour chasser les oiseaux qui mangent les fruits : mais comme Chan-yeou est aveugle , il faudra attacher avec une corde le sommet de tous les arbres fruitiers et y adapter des sonnettes ; Chan-yeou s'assiéra au pied d'un arbre , et, quand il entendra le bruit des oiseaux , il tirera le bout de la corde , ce qui fera aussitôt résonner toutes les sonnettes et mettra en fuite les maraudeurs ailés. D'autre part, lorsque Chan-yeou a recouvré la vue, il entre en rapports avec ses propres parents de la manière suivante : sa mère, désireuse d'être fixée sur son sort , envoie à sa recherche une oie sauvage que le prince héritier avait autrefois élevée dans son intimité ; Foie sauvage retrouve Chan-yeou qui lui attache au cou une lettre pour répondre à celle que sa mère lui avait transmise par le même moyen. De retour dans son pays , Chan-yeou fait gracier son frère cadet qui avait été jeté en prison ; il recouvre ses joyaux et rend la vue à son père et à sa mère.

Vie d'Esope, de Planude, Tib. Tales, p. 3 4 2-3 /i 3.

Kukkura jâlaka (Jâtaica , n° 2 '2 ).

Notre numéro 36i offre quelque analogie avec ce récit.

Iconographie : brique éraaillée de Pagan ( Grûnwedel , Buddhistische Studien, fig. 35).

Cf. King In yi siang [Trip. , XXXVI , k, p. 86'), où les personnages sont un serpent, une grenouille et une tortue; c'est la grenouille qui tient la place occupée dans notre conte par ie rat.

Comparer, pour cette deuxième version, Hertel dans Z.D.M.G. , 1914, p. 67.

Tibetan Tales , p. 356-35/.

Cf. le n。^8.

Cf. XXXV 1 , 3 , 5 ib, où est cité le Fo chouo kou hou king ( sûtra du renard flatteur).

Jambukhâda jâtaka [Jâtaka, n° 395).

Iconographie : Brique émaillée de Pagan (Grùnvvedel, Buddhistische Studien , fig. 9 2).

Rhys Davids (^Buddhist Birth-stones , Introduction, p. xiii) est d'avis que ce r^cit, transplanté hors de i'lnde, a pu donner naissance à la fable du renard et du corbeau tenant en son bec un fromage. Mais, sans trancher la question de l'antériorité du Jâtaka par rapport à la fable ésopique, et à supposer qu'il y ait une origine iconographique commune aux deux récits, il faudrait reconnaître ({u'un troisième récit, celui du Cheng hng (notre n° /i:23), peut fort bien dériver de la même source.

Ce même récit a été traduit du tibétain par Schiefner (Ralston, Tibetan Tales, p. 97.3-978); nous y trouvons les équivalents sanscrits des noms propres qui apparaissent dans notre texte en transcription chinoise : le roi Po-kiao-hiang se nomme S;ii-jarasin ; son fils Tch'ou , Sùryanemi ; sa première concubine Tn-mo , Dbarinikà; son premier ministre Tsai-nieou, Gostliila,

Version libélaiiie traduite par Schieliier ( Mél. As. Saint-Pétersbourg, VI II , [). 1 7 '< - 1 7 "> ) et par W. W. Kockhill Tibetan Jntakas,

KEN PEN GHOUO P'O SKNG CHE (N- 387-390). m dans Journal of the Ameriain Oriental Society, vol. XVIII, i™ partie,

No 387.

Cf. t. Ill, p. ihb.

Contrepartie exacte dans Schiefner, Tibetan Tales, 35o-35 1.

No 388.

Bîlâra jâtaka [Jàtaka, 11" 198).

Mahâbhdrald (stances 5/129-5^/47 ' trad. Fauche , t. VI, p. 889- 392); ― W. F. 0, Connor, Fol h- T aies from Tibet (Londres , 1 906), cinquième conte.

Le chat et le vœux rat, La Fontaine, livre III, fable 18.

Winlernitz, Gesch. (I. itul Lit. . II, 101. — Tibetan T"ks , 3/i

Pancatantra :

Kielhorn , 1 , 10. — Hertel , rrc Pùrmbhndra , I, 1 1 . ― Mankowski, ëdit. des Contes du Pancatantra dans la rédaction de la Brhatkathâ, I, 7. — Benfey, § -78. —— Tantrâkhyâyika , I, 8.

J. Hertel, W.Z.K.M., XVI, 269-9'y/i. Die Erzàhluiig vom hlauen Schakal in den Hamburger Pa nca tantra-Handschriften .

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