IV. i
CHENG KING (N" àSl-hU).
Somadatta jotaka (Jàtaka, if k 1 0).
Comme l'a remarqué Lùders {Z.D.M.G., L\ III , i\)ok, p. -o3 •yoi), le Migapotaka jàtaka (Jàtaka, n° 372) n'est qu'une réplique de ce récit dans laquelle on a substitué une gazelle à l'éléphant, par suite d'une méprise sur le sens d'une expression dans un vers des gàthâs. Le Migapotaka jàtaka paraît être figuré dans les basreliefs de Bharhut [Cunninghom , XLIII , 8).
Dans le Ken pen chouo yi ts'ie yeou pou p'i nm ye p'o seng che {Trip., XVII, 3 , p. 66 l'o-yo), un ascète a recueilli un petit éléphant que sa mère a abandonné et il le traite comme son fils : mais le petit éléphant le paie d'ingratitude; il saccage tout dans le voisinage de la maison de rermite , détruit en partie cette maison elle-même et finit par vouloir fouler aux pieds l'ascète.
Malusa jâialîa (^Jàtaka, 11° 278); — Jâtakaniâlâ (trad. Speyer, n° 3 3 ) ; — Can y à pitaka, 1 5.
Iconographie : Ajantà, cave XVil ; Brique émailiée de Pagan (Grûnwedel, Buddhistiche Studien, fig. ko)\ Boro-Biidur, cf. d'Oldenburg, Journ. of the Oriental American Society, 1897.
N° àU.
Cf. t. III, p. 29.
La légende du monstre marin , que des navigateurs prennent pour une terre et sur le dos duquel ils allument du feu, est courante au moyen âge; on la trouve dans le Bestiaire de Philippe de Thaun (ap. Wright , Popular treatises on science written during the mi (/file ages, p. 1 08 ; Mann , ThaUns Physwlogus und seme QneUen . dans la revue Anglin, vol. VII , 188/1, p. /i -2 5). fiuillauino, c\c\r de Normandie (xin, siècle), dans son Bestiaire divin (éd. C. Hippeau , Mémoires de l/i Société des antiquaires de Normandie, XIX, 1 85 « ,