‹ Cinq conférences sur l'encyclique de Léon XIII de la condition des ouvriers [microforme]Chapitre 35 sur 80 · XXXIV ENCYCLIQUE DE LÉON XIII · texte numérisé non relu

XXXIV ENCYCLIQUE DE LÉON XIII

ricures pour privées, mais bien pour communes, de telle sorte qu'il en fasse part facilement aux autres dans leurs nécessités.

C'est pourquoi l’Apôtre a dit: Divitibus luqus sœculè pracipe……./facile tribuere, commniumnicare (11). OQrdonne aux riches de ce siècle. de donner facilement, de communiquer leurs richesses.

Nul assurément n'est tenu de soulager le prochain en prenant sur son nécessaire ou sur celui de sa famille, ni même de rien retrancher de ce que les convénances ou la bienséance imposent à sa personne: ÂVul en cffet ne doil vivre conérairement aux convenanmces (12). Mais dès qu'on a suffisamment donné à la nécessité et au décorum, c’est un devoir de verser le superflu dans le sein des pauvres (13). C’est un devoir non pas de stricte justice sauf les cas d’extrému:

nécessité, mais de charité chrétienne :

un devoir, par conséquent, dont on ne

(11) ITI-IT Quæ:t. LxXv, a, 2.

(12) Nullus enim inconvenienter viverc debei. S. Thom. II-II, Quæst. XXXII, a 6.

(13) Quo superest, date eleemosinam. Luc, XI, 41.

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