‹ Cinq conférences sur l'encyclique de Léon XIII de la condition des ouvriers [microforme]Chapitre 41 sur 80 · DE LA CONDITION DES OUVRIERS XLI · texte numérisé non relu

DE LA CONDITION DES OUVRIERS XLI

cours des siècles ; qu'enfin ces bienfaits, c'est Jésus-Christ qui en a été le principe et qui doit en être la fin; car, de même que tout est parti de lui, ainsi, tout doit lui être rapporté. Quand donc l'Evangile eut rayorré dans le monde, quand les peuples eurent appris le grand mystère de l'incarnation du Verbe et de la rédemption des hommes, la vie de Jésus-Christ, Dieu et homme, envahit les sociétés et les imprégna tout entières de sa foi, de ses maximes et de ses lo's. C’est pourquoi, si la société humaine doit être guérie, elle ne le sera que par le retour à la vie et aux institutions du christianisme. À qui veut régénérer une société quelconque en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines. Car la perfection de toute société consiste à poursuivre et à atteindre la fin en vue de laquelle elle a été fondée; en sorte que tous les mouvements et tous les actes de la vie sociale naissent du même principe d'où est née la société. Aussi, s'écarter de la fin, c’est aller à la mort : y revenir, c’est reprendre de la vie Et ce que Nous disons du corps social tout entier s'ap plique également à cette classe de citoy

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