ACTE TROISIÈME
LE PÈRE JOSEPH
La chasse arrive, L'envoyé de Pologne avec toute la cour Accompagne le roi. Soj'ez-lai favorable.
MARIE, aveu passion.
Ah! jamais! non! jamais!
LE PÈRE JOSEPH, avec une ironie terrible.
0 cœur impitoyable.
Vous tuez votre amant au nom de votre amour I Renoncez à cette folie, A ces liens que vous rêvez, Dieu lui-même vous en délie, Ce Dieu qui les a réprouvés.
MARIE
Hélas! faut-il donc que j'oublie' Mon amour est-il réprouvé.
Et vais-je descendre avilie, Au parjure qu'il a rêvé?
Après cet ensemble, les fanfares de la chasse éclatent dans le voisinage, répondant aux cris joyeux des Teneurs, des piqueurs et des paysans qui suivent la chasse.
CRIS, mêlés aux fanfares.
Hallali!
LE PÈRE JOSEPH, avant l'entrée des chasseurs qui précèdent le roi.
Prononcez — c'est la mort ou la vie Que vous allez donner au coupable. — J'attends ! Songez bien que demain il ne serait plus temps ;