Scène VIII. — Conclusion
Waka, kiri.
Le waka manque en quelques pièces. Ordinairement, il introduit une nouvelle danse plus animée et plus courte que la précédente, à la fin de laquelle le sbite, s'arrêtant près de la colonne du sbite et tourné vers la droite, scande de deux sonores appels du pied les derniers vers du kiri.
Telle est, dans ses grandes lignes, la forme générale du nô, forme conventionnelle et rigide, dont les auteurs s'écartèrent peu, mais qu'ils firent effort pour assouplir et varier, tantôt en en développant spécialement telle ou telle partie, tantôt en modifiant l'ordre des éléments dont elle se compose. Toutefois elle possède un cachet si spécial que ces modifications durent toujours se renfermer dans des limites assez étroites.
Dans les nô que nous avons traduits ci-dessous, nous n'avons pas cru devoir indiquer dans le détail les différentes formes chantées ou parlées. La disposition typographique montre suffisamment si le passage appartient à l'une ou l'autre de ces deux catégories de formes, et la division en scènes permet de se reporter au plan général que nous venons d'esquisser.