‹ Circulation Artérielle du TesticuleChapitre 12 sur 18 · DUMAS · texte numérisé non relu

DUMAS

il suffit que le hasard fasse qu'on l’emploie. Alors, quelque ma-

tière qu'on injecte on est certain d'arriver à bien, mais les résultats ne sont jamais plus beaux qu'avec le mélange de térébenthine et de cire blanche, poussé dans un bain d’eau presque bouillante. Rien n’est plus simple que de conserver ensuite la pièce en.totalité, si on a soin de la piquer à l'alcool pendant sa dessiccation.

RAMEAUX TERMINAUX DONNÉS A L'ÉPIDIDYME. — La terminaison de la spermatique se fait suivant deux branches, qui m'ont paru constantes et dont voici le détail :

1° Une première branche, très courte, résultant comme sa congénère de la bifurcation du vaisseau sur le pôle antérieur du testicule, s'enfonce immédiatement dans la tête de l’épididyme et sy épuise ;

2° Une seconde branche, plus volumineuse et plus longue, serpente dans le sinus épididymo-testiculaire, c’est-à-dire sur le bord externe de l’épididyme et cachée par lui. Cette branche constante, très flexueuse, s’épuise complètement dans le tiers antérieur, la moitié tout au plus, de l’épididyme. Chemin faisant, elle donne des rameaux qu’on peut diviser de la manière suivante :

a) Rameaux interspiralaires. — Ils pénètrent entre les spirales du tube épididymaire, dans le tissu toujours fibreux qui les sépare, et se perdent sur la paroi du canal. Ils sont assez analogues aux artérioles intra-glandulaires du testicule.

b) Rameaux ascendants. — Ceux-ci remontent le long du cordon, jusqu'à 10 centimètres environ et s’épuisent dans les différentes parties qui le constituent. Évidemment rien n’est plus simple que d’en conclure qu'ils s’anastomosent avec les branches funiculaires que la spermatique donne en passant. C’est d’ailleurs ce que

j'ai pu voir une fois, où l’artère avait été injectée en rouge dans son

CE

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