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trajet funiculairé, et en bleu dans sa partie intra-albuginique.
c) Rameaux descendants. — Ces derniers beaucoup plus fins, sont ceux pourtant qui apparaissent le plus clairement, la couleur de l'injection tranchant avec facilité sur le fond grisâtre de l'albuginée, qu'ils pénètrent très superficiellement. Certains d'entre eux se perdent tout de suite entre les lames de la tunique fibreuse. (Hs nourrissent cette partie toute supérieure de l’albuginée, que n'abordent pas les branches testiculaires de la spermatique, toujours épuisée avant ce point). Les autres, moins nombreux, enlacent la grosse artère au moment de son entrée dans la tunique fibreuse et lui servent manifestement de vasa-vasorum.
De ces trois sortes de rameaux terminaux de la spermatique dans l'épididyme, les plus importants et de beaucoup, sont ceux qui se distribuent entre les spirales de ce canal contourné. Viennent ensuite les longues branches ascendantes (10 centimètres) qui
gagnent les éléments avoisinants du cordon. Quant aux ramuseules
. descendants, ce sont les moins volumineux et les moins nom-
breux.
Les branches dites «profondes » existent-elles ? — Pas plus ici que chez le bélier je n'ai pu mettre en évidence les prétendus rameaux qui pénétreraient le corps d'Highmore pour se perdre dans la partie adjacente des lobes. Plus tard, lorsque j'ai poussé l'injection à l'orcanette pour préparer les veines par les artères, je n'ai pas été plus heureux alors pourtant que de beaux réseaux veineux centraux étaient ainsi mis en évidence. Force m'est d’en conclure que la branche partout décrite, et dite partout « branche profonde » de la spermatique n'existe pas plus ici que chez le bélier. Il est
possible que l'erreur soit venue d’artères intra-glandulaires ren-