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des explications de l’hémorrhagie vers l'extrémité inférieure du
rein, au dernier temps de la néphrectomie.
Branches collatérales données au cordon. 1 Rameaux au üssu cellulaire du cordon, aux parois veineuses. Très ténus. 2° Rameaux au crémaster, Plus sérieux. On étale le cordon injecté
sur un liège, et on le fixe avec des épingles. Les vaisseaux tran-
-chent en rouge vif sur la couleur terne des fibres musculaires ; tout
s’accentue par la dessiccatien, surtout aidée des pulvérisations de méthylène.
Branches terminales. — |a première est donnée à la tête de l'épididyme, et s’unit, vers la partie moyenne de ce petit organe, avec une pareille branche donnée, par la déférentielle, à la région de la queue. C'est la description classique connue. Je ne m'y
arrête pas, pour passer à l'étude plus délicate des branches fournies
càla glande elle-même.
a) Rameaux intra-albuginiques. — La spermatique pénètre l’albuginée sur le bord postéro-supérieur du testicule, et chemine dans la membrane fibreuse en décrivant une anse qui embrasse l'organe en presque totalité.
L'analogie est absolue avec ce que nous avons vü jusqu'ici, en particulier avec l'artère spermatique du cheval.
En arrivant à l'extrémité postérieure de la glande, elle commence à donner des branches flexueuses qui montent les unes sur la face interne, les autres sur la face externe parallèles entre elles et assez courtes pour ne dépasser point en hauteur la partie moyenne des faces.
L'artère continuant sa route, mais considérablement réduite,
Sur TE ue
vient enfin se terminer dans tous les éléments de l'extrémité antérieure du testicule (albuginée, tête de l’épididyme, tiers antérieur du canal épididymaire).
b) Branchesintra-glandulaires. — Mêmes rameaux perforants, même direction droite dans les cloisons jusqu’au corps d'Highmore, même réflexion, même retour en arrière du bouquet d’artérioles donné seulement en ce point. Rien ne distingue cette cireulation centrale de l’homme de celle des animaux, et on la met en évidence par les mêmes moyens (macération dans la glycérine, dissociation aux aiguilles et à la pince à iridectomie).
Il est inutile de répéter icice quiadéjàété précisé pour le cheval, le bélier, le taureau, le chat, le chien. !
En résumé, la circulation artérielle du testicule humain se rapproche intimement de celle de certains animaux (cheval), s'éloigne par détails de celle de certains autres (bélier, taureau). Il manque à l'homme ces trois rameaux isolés, destinés à l’épididyme, qu'il est si facile d’injecter chez le bélier. Il a, comme le cheval, une artère moyennement contournée dans son trajet intra-fibreux, et
une terminaison du vaisseau « vers » la tête de l’épididyme.
Quant à l'existence des branches profondes, traversant directe-
ment le corps d'Highmore pour se rendre aux lobes adjacents, je suis
obligé dela nier formellement, car jamais on ne peut en disséquer.
Ce qu'on voit c’estle résultat des coupes, lesquelles rencontrent au
centre de l'organe, les rameaux terminaux des artérioles périphériques. Voilà la cause d’erreur, très probablement.
M Charpy est plus catégorique et dit : « très certainement ».
C’est au moyen des coupes qu’il s’est fait une opinion sur la circu-
lation testiculaire : mais c’estun procédé défectueux. Il vaut mieux
.Sen tenir à la dissection, beaucoup plus difficile, mais plus sûre.
Elle montre l’absence absolue de toute artère, — mais la présence
de belles veines — au milieu des éléments du septum fibreux
médian. Les branches profondes n'existent pas. En ce point d’ail-
leurs, laspermatique de l’homme se comportecommela spermatique
de l'animal, sans une variante,