SCÈNE Vï
CLAIRE, M'"^ LAJAUNAY.
M™8 LAJArNAY, seule.
Comment ! il se pourrait. . . D'Albe. . . ce départ ... le trouble de Claire. . . Oh ! non , c'est impossible^ et cependant. . . La voici! . . .
CLAIRE
Que vient-on de m'apprendra , ma chère amie?... M. Lajannay de retour '
M*"® LAJAUNAY.
Oui.
CLAIRE
Seul?
M*"* LAJAUNAY.
Seuil Et sa présence m'a bien rassnrée.» . Car je crai- £;nais un nouveau malheur!
CLAIRE
Achevez ! . . .
M™8 LAJAUNAY.
On parlait d'an duel.
CLAIRE, troublée.
Un duel ! . . . Grand Dieu ' . . .
M™^ LAJAUNAT.
Jugez de mes alarmes! le hruit court que M. de Surgy vient de se battre avec un mari outragé dans son honneur, et qu'il la tué.
CLAIRE , poussant un cri.
M. d'Albe !
M™* LAJWNAY, à part.
C'est elle !
CLAIRE, hors d'elle-mêTne.
Ah! mon mari!
M'"^ LAJAUNAT.
Non , non ! Remettez-vous ! il vit ! C'est Alfred qui a été blessé !
CLAIRE
Alfred ! ! !
M°>« LAJAUNAT.
Claire, c'est vous qui vous êtes fait lai jeu de mon amitié , de mon honneur, de mon repos. {Avec amitié.) Sauvez votre réputation, j'y consens; mais rendez-moi la mienne.
CLAIRE
Ah ! ne m'accablez pas !
AIR : Non , non ,je ne partirai point.
CLAIRE-
Epargnez-iiioi , pour mon mari . . .
MAD. LAIAUNAY
Et moi , le mien , i'ai-je trahi ?