SCENE VIII
M°>«LAJAUNAY, M. D'ALBE, CLAIRE, LAJAUNAY, SOUFFLOT, etc.
d'albe.
Me sauver l'honneur î . . . je vous remercie , Madame . . (Tout le monde se rapproche de lui.) Messieurs, vous ne perdrez rien . . . Demain ... ce soir ... à l'instant même . . . vous pouvez passer à ma caisse. . .
SOUFFLOT, à part.
Il se passe ici quelque chose. . . Je le saurai.
d'albe- Mon Ciiissier a des ordres. . . Adieu, Messieurs. ( A Laj'aur.aj-.) Adieu , mon ami.
LAJAUNAY.
Adieu . . . Est-ce que je ne te rc verrai plus?
d'albe.
Jamais!
M™^ LAJAUNAY.
Ah ! d'Albe ... Je devine tout. . . { Il lui fait signe de se taire, elle lui saisie la main. ) Non, non. ( A La/aunaj". ) Venez, mon ami^. . . emmenez-moi, ou je ne réponds de rien.
( Toute la société s'est écoulée par le fond. — Madame Lajaunay entraîne son mari , qui n'a l'air de rien com~ prendre. — D'Albe s'approche de Claire , comme pour Cui parler j elle se retourne at>ec <f}roi , et aperçoit Soufflât. )
CLAIRE
Monsieur, Monsieur, ëloignez-vous.
( Soi[fflot sort; Claire le suit des jeux. )