J'AI FOULE DANS LES BOIS L*AZUR
J'ai foulé dans les bois l'azur noir des gentianes,
et je n'ai pas pleuré de ce que les fleurs d'octobre me rappelaient
les amours du jeune âge.
Une enfant de seize ans qui tenait un bouquet
de roses violettes, avec une jolie et voulue maladresse
m'en a tout parfumé.
Et je n'ai pas souri, sentant au cœur de Tâme
je ne sais quoi d'éteint et que, dorénavant, la plus tendre des places
est auprès de mes chiens.
IIO CLAIRIERES DANS LE CIEL
mE ^UTTE DE PLUÎÎ^...
Une g-otttte ée plaie ftmppe «m^ feuille sèche, lentement, longuement, el^'esi toïijotu^ k même goutte, et an nïème endfHDit, <ïiii frappe ^ s'y eatêt-e.
Une larme de toi frappe mon pauvre cœur, lentemeii*, iô^g^wè?iïiè?at, «t la tôêfifie 4&Hleiar résonne, au même endroit, ob&tïnée cowme l'heure.
La feuille aura raison de 'la gwitte *de |)lu4e. Le cœur aura raison de ta larme qui vrille : car sous îafètiMe et sousîe cœtïr, il y aie vide.
POESlfiS fJlVERSES