‹ Clairières dans le ciel, 1902-1906Chapitre 12 sur 32 · J'AI FOULE DANS LES BOIS L*AZUR · texte numérisé non relu

J'AI FOULE DANS LES BOIS L*AZUR

J'ai foulé dans les bois l'azur noir des gentianes,

et je n'ai pas pleuré de ce que les fleurs d'octobre me rappelaient

les amours du jeune âge.

Une enfant de seize ans qui tenait un bouquet

de roses violettes, avec une jolie et voulue maladresse

m'en a tout parfumé.

Et je n'ai pas souri, sentant au cœur de Tâme

je ne sais quoi d'éteint et que, dorénavant, la plus tendre des places

est auprès de mes chiens.

IIO CLAIRIERES DANS LE CIEL

mE ^UTTE DE PLUÎÎ^...

Une g-otttte ée plaie ftmppe «m^ feuille sèche, lentement, longuement, el^'esi toïijotu^ k même goutte, et an nïème endfHDit, <ïiii frappe ^ s'y eatêt-e.

Une larme de toi frappe mon pauvre cœur, lentemeii*, iô^g^wè?iïiè?at, «t la tôêfifie 4&Hleiar résonne, au même endroit, ob&tïnée cowme l'heure.

La feuille aura raison de 'la gwitte *de |)lu4e. Le cœur aura raison de ta larme qui vrille : car sous îafètiMe et sousîe cœtïr, il y aie vide.

POESlfiS fJlVERSES

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