CLARI8SI
Tu me voyais !
CHERON, souriant.
Non. (// lui prend In taille. \
Clarisse, m dégageant vivement* Paul, tu es fou ! Ta tante qui va venir!
CHERON
Clarisse, tu ne m'aimes pas !
Répète! {Elle te pince.)
CHÉRON
Aïe ! Tu vas me faire crier,, voyons ! C'est toi, qui es absurde !
Tu n'as qu'à être sage !
chéron, après un temps.
i-t-il marché, hier soir?
Ah ! Mon vieux ! Cinq rappels après le quatre ! Le grand-duc Ivan est venu me féliciter dans ma loge !
CHÉRON
Il te fait la cour, Ivan !
clarissk. riant.
-Mais tous !
CIIKKON. arrc u/i peu d 'a mcrl u i//r.
Je sais bien !
Tu n'avais qu'à venir, si lu es jaloux !
CIIKHON
J'étais au bal de l'Elysée.
El c'esl les municipaux, qui t'empêchaient de t'en aller î
CIIKHON
.Mais c'esl le Président ! Il m'a retenu avec lui.
Clarisse avec u u sifflement d'admiration.
Alors !
CHÉRON
II m'aime beaucoup! Il me fait toujours causer de mes voyages.
Il ne t'a pas offert le ministère des Colonies?
CHÉRON
Il ne peut pas. Il y a quelqu'un dedans.
A la fin des lins, vous n'allez pas l'abattre, gouvernement-là ?
CHÉRON
Ah ! Tais-toi, tiens ! Je viens encore de la >ance...
CLARISSK
On interpellait?
Oui.
CLABISSE
Et ça ne marchait p<
CHÉBON
Mais si!... Ça marchait!... Vlan! Grandin
est mont»' à la tribune pour nous appuyer!
CLAIi
C'est celui-là. Le gaffeur, qai assure toujours trente voix <le plus aux gens qu'il attaque ?
elIKItON
Oui!... Alors, tu comprends, zut! J'en avais assez! J'étais écœuré! J'ai pris mou chapeau!...
CLABJSSl
Il (allait rester, et prendre la pamlr !
Mil IIUN
Je n'étais pas en train.
CLARISSE AKBOIS