I. MUSSE
Oh! Paul! .Ma cousine Hédouin n'esl pas une hypocrite !
CHÉRON
C'est bien ce que je lui reproche! Tartufe^
au inoins, il est charmant, cet homme! 11 mange des perdrix aux choux ! 11 caresse les cuisses d'Elmire! Il a de la santé, de la vie,
de la joie ! Il ne croil pas un mol de Ion qu'il dil !...
Enfin, elle est rabat-joie. On en prend ce qu'on veut... Mais ce n'est pas d'elle qu'il s'agit, c'est de Jeanne. Tu devrais lui caser
liancé.
CHÉRON
Cet explorateur?... Mais je ne peux pas, moi ! Actuellement je n'ai aucune influence!
Clarisse, consternée.
)li!... Oh! Mon Dieu! Mon Dieu! Cette ivre lille !
CHÉRON
te fait beaucoup de peine ?
lai s s'il n'a pas cette place, ils ne pourront pas se marier ! On nous séparerait nous deux, tu trouverais que c'est rigolo, toi?
CHÉRON
Ah ! Mais nous!...
Mais ils s'aiment bien aussi ! Nous ne sommes pas [es seuls!... Tu vois bien que t devrais être ministre !
CHBBON
Que veux-tu que j'y fasse? (Ils demeurent silencieux... Entre, par la droite, madame de Cantigny, très agitée.)