CI.MUSSK ARROIS
CLABI88S
Ce n'esl pas tant pour moi. au tond ! pour ta tante !
CHËROH
Ma tante !
Elle s'. mi l'ail un sang noir comme de l'encre! Ces! toi-même qui me l'as dit! Kli bien, moi, pour cette pauvre femme, ça me l'ail pitié ! Et puis surtout, je ne voudrais pas qu'elle dit que c'esl ma faute, que je le nuis dans la carrière ! Si jamais elle apprem que je suis avec toi, je liens à son estime! Voilà pourquoi lu dois entrer au ministère, rien que pour nous faire plaisir à toutes les deux !
i III Itn.N
En ce moment-ci, à moins d'y entrer à la tête d'une émeute victorieuse !...
El [tuis c'est toujours utile, de connaître quelqu'un dans le Gouvernement ! Justement j'ai à le demander quelque chose!
GHERON
>ur qui Y
>our ma cousine Jeanne, avec qui je cau-
CHÉRON
ai petite Sédouin? C'est ta cousine? Tu l'avais jamais dit ça !
'avais tant d'autres choses à te dire !
CHÉRON
! sa mère, alors, c'est ta parente?
laturellement !
(•(> CLARISSE ARROIS
CHÉROfl
Mince !
Clarisse, riant.
Tu dis?
CHÉROIS
Quelle raseuse ! Une femme, depuis la maladie de ma tante, qui s'esl introduite ici comme Tartufe !