LETTRE CXLI
MISS AHABELLE HABLOVE, A MISS CLARISSE H A* 1.0 VE.
Vendredi, il avril.
Nous avions prévu qu’il nous reviendrait quelqu’un de votre part ; nous, c'est-à-dire ma tante et moi, et la lettre que je joins à celle-ci attendait l’arrivée de votre messager. Vous n'aurez aucune réponse de personne, quelles que soient vos importunités, à qui qu’elles puissent s’adresser et quelque demande que vous puissiez faire.
On avait pensé u’abord à vous ramener par une autorité convenable ou a vous faire transporter dans des lieux oit l'on pouvait espérer que la honte dont vous nous avez tous couverts serait ensevelie quelque jour avec vous; mais je crois qu'on abandonne ce d'ssein. Ainsi mus p levez marcher en sflrete. Personne ne vons croit digne de lui causer le moindre embairas. Cependant, ma mère a obtenu la permission de vous envoyer vos habits seulement. C’est une favi nr, comme vous verrez dans la lettre que vous allez lire , qu’on n’était pas dispose d’abord à vous accorder m sur laquelle on ne se retêche point par considération pour vous , mais uniquement parce que ma tiiste mère ne peut avoir sons ses yeux non qui vous ait appartenu. Lisez et tremblez.