PAR DIDEROT
— nomaiMM marcs ràsu Tolactt SofBdl noa domu.
On ferait en denx lifpies Tanalyw de Claris te IttiHowe. Pomq— i f C*eit qne le^ojet est d'une umplidtA itlmirable. Un liliertinpiriyfWi tlcM vcQt eéilutre une flile sage par principe et par caractère, ToUà iMt le roman. Et c*«s( vndeiplas volomineoxiineroaconMimeL Qmlla imagmalkm n'a-t-il pas fallu pour remplir ce canerae. «I ponr rft>trr tonjourt dans la même position, aanacctsier d'Mre 'vÊk' rcifaai! Clarisse Uariove mep. rait nwftesTl d^m<mtrècja»fn*à rétidcnre ; les romans noBTcaai, an rontraire, rrs<(eniblenl i ém ■cntORCts que l'on lonme de mille maniérée sans jamabposvoli farvcBîr i leur donner un air de TraiaembUnce Piivii.