Histoire
éteindra bientôt tous les re^sentimens.
Mais , comme il ne faut pas espérer qu'il s'éloigne de cette isle , s'il se défie des motifs qui doivent vous le faire souhaiter , on peut lui donner pour prétexte son propre repos et sa santé. Tous les pays du monde sont égaux pour M.
Mowbray et M. Tourville. Ils consentiront peut-être à raccompagner. — Papprends avec jeie qu'il commence à se rétablir : mais c'est une raison de plus pour presser son départ: et je crois que le délai seroit dangereux.
Vous n'ignorez pas , Milord , que cette incomparable personne m'a fait l'honneur de me confier l'exécution de ses dernières volontés. J'en vais transcrire un article (*) , qui regarde votre illustre famille ; et je prends la liberté de mettre soHS mon enveloppe , une lettre , dont il seroit inutile de nommer l'auteur et d'expliquer le sujet. Votre prudence, Milord, v^ous fera juger s'il est à propos, et dans quelles circonstances il convient qu'elle soit remise à son adresse.
J'ai l'honneur , etc.
Eelford.
(*) Miss Clarisse laissoit , par son testament, une bague , suivant Tusage d'Angleterre , à Milord M... , aux deux dames ses sœurs et à ses deux nièces , avec des témoignages fort vifs de reconnoissance et d'affection. M. Belford leur amande leurs ordres iur ces legs.
BE Clarisse Hart.owe. 75