CCXCIX. Réponse d'Hannah Burton
CGC. Clarisse à Mde. Norton. Excuse de sog long silence. Question qu'elle lui jait , dans la vue de démasquer Lovelace. Elle lui parle et mots couverts de sa scélératesse et de son ingratitude. Reproches quelle se fait à elle-même,
ceci. Mde. Norton à Clarisse. Elle répond à sa question. Elle s'emporte contre Lovelace, Elle
s: jhtte qu^elle s'est sauvée de ses mains avec son innocence. Elle la console par le court récit de sa propre situation , et par des motifs d'une piété sincère.
Lettre CCCII. Clarisse à Lady Betty Lawrance. £lle la prie de lui répondre sur trois questions , qui ont pour but de pénétrer la conduite de Lovelace.
CCCIII. L?.dy Betty à Clarisse. Elle satisfait à ses questions. Elle lui offre , dans les termes les plus obligeans , sa médiation entr'elle et son neveu,
CCCIV et CCCV. Clarisse à Mde. Hodges , gouvernante de la maison de son oncle Harlowe ; toupvrs dans le dessein de connaître de plus en plus Lovelace. — Réponse de Mde. Hodges.
CCCVI. Clarisse à Lady Beny Lawrance. Elle lui dévoile la bassesse de son neveu. Elle fait charitablement des vœux pour sa réforme , mais elle le refusa absolument pour mari, et d'après ses principes.
CCCVII. Clarisse à Mde. Norton. Consolation que lui -a donné sa tendre lettre. Elle voudroit avoir été sa fille. Elle ne veut pas lui permettra de la venir trouver : sa raison. Quelques traits sur les personnes che^ qui elle est ; et sur Is caractère d'une vertueuse fîmme , Mde. Lovicb , qui loge dans la même maison. Elle lui fait entendre en peu de mots l'indigne traitement quelle a reçu de Lovelace.
CCCYIIL Mde. Norton à ClarifTe. Elle se déchaîne contre Lovelace. Elle souhaiteroit que Aliss Hovce voulût s'abstenir de certaines libertés qui peuvent nuire , et qui ne peuvent jamais faire aucun bien. Elle lui donne encore de pieuses consolations.
CCCÏX. Clarisse à Mde. Norton. Nouvelle peine. Lettre dure de Miss Howe, A quelle cccasiorh
Son cœur est brisé. Elle n'aura point de repos , quelle ne soit parvenue à faire révoquer la malédiction de son père. Elle cherche autour d'elle à qui elle pourrait s' adresser pour y réussir, A la fin , elle se décide à écrire à sa sœur , pour lui demander sa médiation.
Lettre GCCX. Miss Hovve à Clarisse. Elle lui rappelle sa lettre pleine de duretés et de reproches dont on vient de parler : elle lui demande de justifier sa conduite.
CCCXI. Clarisse à Miss Howe. Elle lui reproche avec douceur sa sévérité. Jusqu'à présent elle n'est pas encore instruite de toutes les méthodes employées pour l'abuser et la perdre. Néanmoins elle entrera dans les ténébreux mystères de cette triste partie de son histoire , et elle lui en donfiera une courte relation , mais cependant circonstanciée , quoique son cœur succombe a la seule pensée de se rappeler de si cruels souvenirs,
CCCXII, CCCXIII, CCCXIV et CCCXV.
Clarisse à Miss Howe. Elle lui fait le récit quelle lui a promis. Elle la prie de tenir secrètes les plus noires circonstances ; ses motifs. Elle lui demande qu'une larme de l'amitié , et pas davantage , coule de ses yeux sur l'heureux jour qui mettra un terme à tous ses chagrins.
CCCXVI et CCCXVII.-Howe à Clarisse. 5"^^ exécrations contre cet infâw.e et abandonné libertin. Clarisse doit, dit-elle, jeter les yeux sur un autre monde , et y attendre sa récompense. Elle lui dévoile quelques-uns des cow,plots de Lovelace ; et lui découvre ses inventions. Elle tremble pour sa propre sûreté , comme pour celle de Clarisse. Elle lui conseille de s'adresser aux hix pour avoir vengeance. — Louable coutume pratiquée pour l'isle de Man. Elle lui offre de l'accompagner elle-même dans une cour de justice»
Lettre CCCXVIIL Clarisse à Miss Howc.
Elle ne peut consentir à une poursuite judiciaire* Elle découvre quelle était celle qui s'étoit donntà pour elle a Hamstead. Elle s'est dégoûtée de la vie , et elle d'un monde oîi les âmes vertueuses et les cœurs bienfaisans étaient si lisiblement étrangers.
CCCXIX. Miss Howe à Clarisse. Elle la conjure de prendre courage et de ne pas s'abandonner au désespoir. Elle a les plus vives inquiétudes sur sa propre sûreté et sur les entreprises de Lovelace. Instruction aux mères.
CCCXX. Clarisse à Miss Howe. Malgré la repugnance qu'elle se sent h paraître devant un tribunal pour accuser Lovelace , elle consent néanmoins à le poursuivre , plutôt que de laisser Miss Hove dans de si cruelles alarmes sur sa personne. Elis espère que le ciel la garantira du désespoir : mais elle ne doute pas , d'après la réunion de tant de circonstances accablantes , que le coup ne soit porté.
CCCAlsl et CCCXXn. Lovelace à Belford. // n'a plus de sujet digne d'occuper sa plume , depuis qu'il a perdu sa Clarisse. Il déplore sa perte , moitié plaisamment , moitié sérieusement ( suivant sa coutume , lorsqu'il a quelque chose qui le chagrine , ou qu'il est trompé dans son. attente. ) — Description plaisante de Milord M... , de lui-même , et de ses deux cousines Montaigu. Sa Clarisse l'a rendu aveugle et in-' sensible à toute autre beauté»
Fin de la Table du huitième Volume*
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