‹ Classification des Fractures du CalcanéumChapitre 6 sur 15 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La découverte des rayons X devait avoir nécessaire- ment pour conséquences un progrès énorme dans l'étude des maladies de l'appareil locomoteur et en parti-

culier des affections traumatiques, telles que les luxa-

tions et les fractures. Il était naturel que la question . des fractures du calcanéum bénéficiât largement de la nouvelle méthode. :

C'est grâce surtout à cette précieuse découverte de Roentgen, que des recherches approfondies ont pu être faites sur une question à peine ébauchée malgré les nombreuses observations et les quelques travaux qui avaient été publiés jusqu'ici. ;

Bien que les fractures du ecalcanéum ne sotent pas très fréquentes, plusieurs classifications ont été faites,

des celle de Malgaigne qui était . snplete mêm: Mais elles sont absolument insuffisantes depuis que ÈS radiographie sert de moyen de contrôle à la clinique, ets

permet de constater de visu les lésions consécutives | ” aux divers traumatismes du pied. On a cherché à élargir à le cadre de systématisation des différentes variétés de

fractures, qui, de si étroit auparavant, s’élargit de plus en plus, et sans doute prendra encore une plus grande extension. Nous avons cherché dans ce modeste travail, qui nous a été donné par M. le professeur Soubeyran, à mettre au point la classification des fractures du calcanéum à l'heure actuelle. £

Nous diviserons notre étude en quatre | chapitres :

Dans le premier, nous ferons une étude anatomique de l'os qui nous intéresse, en faisant ressortir plus particuhèrement son architecture intime dont le rôle est si important dans les fractures.

Nous serons par là mieux éclairé sur la physiologie et le mécanisme en général du calcanéum qui seront l’objet de deux chapitres différents. :

Enfin, dans un dernier chapitre, nous adopterons la ton de MM. Soubeyran et Rives dont les recherches sont si intéressantes en même temps que de Ja plus récente actualité. |

Nous tenons à remercier tout spécialement M. le professeur agrégé Soubeyran qui nous a guidé dans ce modeste travail avec une bonne grâce dont nous lui serons toujours reconnaissant.

I nous est particulièrement agréable de témoigner à M. le professeur Vires combien nous sommes sensible à lhonneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse. Nous ne saurions oublier M. le professeur

Granel ainsi que M. le professeur agrégé Euzière dont nous garderons toujours un excellent souvenir.

Avant d'aborder notre sujet, qu'il nous soit permis de nous acquitter d’une dette de reconnaissance envers nos maîtres des Facultés de Nancy, d'Alger et de Montpellier. En mettant en pratique leurs conseils et leur enseionement, nous sommes assuré de ne pas dévier de la grande tradition médicale toute d'honneur ét de dévouement.

Page 1