LADITE
1° Le diagnostic de la caverne peut être facile lorsqu'il s’agit d’une caverne aux contours plus épais, moins réguliers, moins géométriques, apparaissant au centre d’une zone infiltrée, le plus souvent au sommet, et lorsque le B. K. a pu être ‘retrouvé directement ou même après culture et inoculation.….
Mais il est des cas difficiles :
soit que la caverne simule le kyste parce que finement cerclée, isolée, régulière... | — Des exemples en sont rapportés par PRUVOST, par OMODÉI, ZORINI, SCORPATTI et CERUTTI dans leur atlas. — La streptomycine, en modifiant les cavernes, aug-
* mente la confusion (P. BOURGEOI!IS, Revue de la Tuber-
culose, 12 mars 1949). Elle amène un nettoyage complet de l’infiltration péri-cavitaire, réduit la paroi à un cercle à peine visible et fait disparaître les bacilles et tous les signes d'évolution tuberculeuse.
— Les cavernes inertes, épithélialisées (GALY) offrent les mêmes difficultés.
soit que le kyste simule la caverne :
— En s’'attribuant une topographie apicale ou lobaire évocatrice de la tuberculose. D'’authentiques kystes du sommet ont été observés par COSTE, BARIÉTY, CorD, COURY, PRUVOST, TULOU et TESSIER.
— En s’entourant d’un halo infiltratif comme dans
.les observations de DUROUX (rapportées le 12 mars 1949
à la Revue de la Tuberculose), qu’il s'agisse d'infection des kystes, nous y reviendrons, ou d'irritation locale créant des foyers d’alvéolite ou d’hépatisation au pourtour des kystes comme le suggère DUROUX.
soit enfin qu'il existe des associations complexes de véritables kystes et de tuberculose.
— Dans une observation d'AMEUILLE, il existait aux deux sommets une cavité, l’une était tuberculeuse et l’autre un kyste.
— Monsieur PRUVOST en a rapporté plusieurs cas, :
en particulier chez un jeune enfant, un kyste dans un