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mains de l’ancienne compagnie, que S. M. a rendu l’autorité du Conseil Supéricur plus souveraine qu’elle ne l'était auparavant par la distribution qu’elle a eu la bonté de faire de provisions signées de sa main royale à chacun de Messieurs les officiers qui la composaient, qui par reconnaissarice de l’honneur qu’ils en recevaient s'étant joint à M. Duchesneau pour lors intendant sous le gouvernement général de M. le comte de Frontenac, et de son consentement, personnes de grande considération et d’un grand mérite, chacun, selon son caractère et son emploi s’appliquèrent avec une diligence digne d’éloge à réformer les abus qui se commettaient dans l’exercice de la justice et portèrent les peuples à se conformer aux. lois et ordonnances qui n'avaient été que très peu et très mal obsservées jusqu’alors ; à abréger selon les intentions de ce monarque les procès de longue durée et sans forme à travailler à augmenter ou retrancher ce qui pouvait le mieux convenir à l’usage du pays et d’en obtenir la rédaction à composer, faire régistrer, publier et exécuter grand nombre de bons règlements de police nécessaires tant pour les villes que pour la campagne qui ont été
admirés de M. M. les Intendants, même quand ils se sont voulu donner la peine de les lire qui ont été trouvés si justes et si sagement établis par tous ceux de Messieurs qui ont été honorés du même titre et qui ont augmenté le nombre de cette compagnie.
Mais à quel propos, Monsieur, croyez-vous .que l’on parle encore de ces règlements ? Ce n’est que pour