C. PiSHAlUlO
Zola m'a envoyé l’Œuvre, je suis en train de le lire.
Je reçois à l’instant voire lettre, je n’osais vous écrire craignant que vous ne fussiez encore à Paris. — Je me suis mis au travail aussi, je vous donne de bonnes raisons pour mes absences à nos dîners, ce ne sera, je l’espère, que momentané. Je suis à la moitié du livre de Zola! non! ça n’y (küst un livre romantique,
je ne connais point le dénoue égal, e’est pas cela! — Le Claude est peu étudié, le Sanaoz esf mieux, on voit qu’il l’a
compris
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li.xl voilà tout.
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Paris, 7 dccemhrc JS85.
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On parle beaucoup d'exposition depuis quelque temps, de tous côtés il en est question.
Je suis allé faire wa . iule à Cassa tl, il y avait longtemps que je lui avais proitii ■'' //«'/• la voir, sans parvenir à trouver le temps. Cloué ici sans / -’-ni pour aller à Eragny, j’ai pu aller de côté et d’autre.
Les premières paroles c-d' utgées ont ci à pour parler de l’exposition. Ne pourrions-nous U -is entendre à cet effet?
Nous, Degas, Caillehol<>\ éjuillaumin, Berthe Morizot, M"^ Cassait et deux ou trois ;;fres formerions un excellent élément d’exposition, le dif/îcilc serait de s’eidendre, je crois, qu’en
principe il ne faut pas la faire à nous tout seuls (c’est-à-dire l’élément Durand) il faut que l’exposition ait l’initiative des artistes eux-mêmes et surtout le prouver clairement par la composition. Qu’en dites-vous?
Écrivez-moi à Paris, car je compte partir mercredi si c’est possible. Tâchez que je reçoive votre lettre mercredi matin.
Votre bien dévoue.