POLY, PÊCHEUR DE KERVILLAOUEN
(belle-isle-en-mer)
C'A ru F, MO N ET
J’ai p<Jui aujourd'hu!. itor parllc de in journée, sous la neige qui lonihe sans airrf; vous auriez ri de me voir enlicrement hlane, la harhe ctuivurlu. de glneons a stalaetilés. »
Volve fidèle ami-
Dans le Figaro dn, 2 mai 189(î, sous le litre Peinture, Émile Zola publie un. artiele qui est une sorte de fanfare de victoire jouée en marche funèbre, un émerveillement à voir que l’art de 1866, l’art <le Manet, de Monet, de Pissarro, a triomphé, que la peinture claire, la peinture de taches, la peinture de reflets, a transformé le Salon, mais c’est en même temps une conclusion mélancolique sur l’imitalion qui sévit. Et l’on ne sait pas bien si Zola se réjouit ou regrette. 1 ! y a de l’incertitude sous son style affirmatif, une sorte d’irritation .! o r ce que la victoire est devenue dans les mains des victorieux ci il' s * • . '.viairô^iH,vaaie3eofl^H^ft?d«]%lft%u des batailles
anciuiUU' ‘ ' (fl[aM-VI3-3J81-3JJ33)
«./o/oVi- ■ - (888t) - \