SCENE
pleure en dedans et qu'on entend son pauvre oœur qui saute et gronde comme une rivière trop pleine. fadveau, prenant un air sombre.
Il finira par entendre raison, laissons-le pleurer son saoul.
la. mère, comme avec reproche.
Oui ! oui ! trouvez-lui des larmes! comme si c'était bien aisé à un homme qui a de la force de se fondre comme une neige au soleil ! Je vous dis qu'il ne pleurera point et qu'il en mourra, soit d'un coup de colère et de folie, soit d'une languit-ion d'ennuyance et de dégoût.
falveau, n'éloignant d'elle i 1 répondant à son reproche.
Femme ! vous me menez trop durement! A vous entendre, je suis un mauvais père et j'ai tué mon fils! La mère, allant à lui, avec douceur.
Non, mon homme ! mais vous avez voulu suivre vos idées d'ambition, vous avez humilié des malheureux, et voilà que Dieu vous en punit. Votre fils veut mourir, et notre maîtresse vous blâme et nous quitte.