‹ Claudie; drame en trois actes et en proseChapitre 60 sur 60 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

mourir avant d'avoir donné un bon soutien à ma fille î . . . (On enlendiino cloche lointaine ; à Sylvain et à Claudio.) A genoux, mes enfans... {Aux cadres.) Mes amis, à genoux! c'est l'Angelus qui sonne... [Ilreste seul debout.) C'est l'heure du repos ! qu'il descende dans nos cœurs, le repos du bon Dieu, à la fin d'unejournéed'épreuves, où chacun de nous a réussi à faire son devoir! Demain celte cloche nous réveillera pour nous rappeler au travail ; nous serons debout avec une face joyeuse et une conscience épanouie... [R levant h s enfans. — Tousse lèvent,) Carie travail, ce n'est point la punition de l'homme... c'est sa récompense et sa force... c'est sa gloire et sa fête ! Ali ! je suis guéri et je vais donc enfin pouvoir travailler ; je n'ai pas eu ce contentement-là depuis la gerbaude.

SYLVA IV

Vous l'aurez encore... nous moissonnerons ensemble, mon père.

RÉMY

Oui, mon enfant ! grâce rendue à Dieu, au travail et à votre bonheur... (Se redressant.) Je sens maintenant que je deviendrai centenaire.

11 se trouve entouré par tous les personnages. — Tableau. 1 I \ .

L'auteur de Clacdib, ayant donné à ses personnages des noms plus ou moins répandus dans le pays qu'il habite, et familiers à son oreille, ne suppose pas que les citoyens de campagn; cjui portent ces noms pourraient se croire désignés dans un ouvrage de pure invention. Pourtant, s'il en était besoin, i déclarerai!, el il déclare d'avance, qu'il les a pris au hasarf , et sans connaître aucune particularité à ]a<j'ir||e il ait voulu faire allusion. fi. Soi».

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