SYLVAIN, LA GRAND’ROSE
SYLVAIN. K h bien, notre bourgeoise, vous avez donc congédié noire servante?
ross. Moi? point du tout ! je n'ai point dioit sur vos servantes. Vous les prenez, vous les payez, vous les nourrissez, vous les renvoyez. Ça ne me regarde pas.
Sylvain. Ça n’est pourtant point nous qui renvoyons la Claudie, c'est vous!
rosb. Et quand je vous dis que non 1 Vous croirez cette fille-là plus que moi ?
Sylvain. Vous l'avez rudement menée, à ce qu’il parait 1 Qu est-ce que vous avez donc contre elle ?
ROSE. Kt qu’est-ce que vous voulez que j’aie contre cette servante? Je ne m’en occupe point.
Sylvain. En ce cas, dites-lui que vous n'avez pas regret à la nourriture de son père, i car elle croit que vous y trouvez à redire et die nous quille.
rose, aivc dépit. Elle me fait passer pour une avare et une Nn cœur! parce que je lui ai demandé si elle comptait rester chez vous encore longtemps ! Ivst-ce que je saisi e que je lui ai dit, moi? Obi la mauvaise engeance que ces sortes de filles- là! C’est fier, c est susceptible, c’est méchant ! On lie peut pas leur dire un mot sans que ça vous mette le marché à la main.