ACTE III, SCENE VIII
et sa fête ^ Ah ! je suis guéri et je vais donc enfin pouvoir travailler; je n'ai pas eu ce contentement- là depuis la gei baude !
SYLVAIN
Vous Taurez encore.... nous moissonnerons ensemble, mon père.
RÉMY
Oui, mon enfant! grâce rendue à Dieu, au travail et à votre binheur... (Se redressant.) Je sens maintenant que je deviendrai centenaire.
(Il se trouve entouré par tous les personnages. — Tableau. — Rideau.)